Marie-Claude Mosimann-Barbier est maître de conférences honoraire de l'Ecole normale supérieure de Cachan, où elle enseignait la traduction et la civilisation du Commonwealth. Elle est membre du GRER/ICT de l'université Paris 7 Diderot.
Livingstone
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- Nombre de pages286
- PrésentationBroché
- Poids0.485 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-340-00967-7
- EAN9782340009677
- Date de parution08/03/2016
- CollectionBiographies & mythes historiqu
- ÉditeurEllipses
Résumé
L'image qui perdure de Livingstone est celle d'un explorateur britannique dont on resta quatre ans sans nouvelles avant d'être retrouvé, près du lac Tanganyika, par le journaliste américain Stanley, qui l'aborda par la phrase célèbre : "Dr Livingstone, I presume ?" Cette biographie retrace la trajectoire hors du commun qui fut la sienne, depuis sa naissance dans une famille modeste en Ecosse jusqu'à ses funérailles nationales à Westminster Abbey.
Son échec missionnaire est à la mesure de sa réussite en tant qu'explorateur : il fut le premier à relier l'océan Atlantique à l'océan Indien, parcourant, à pied ou à dos de boeuf, près de 18 000 km, "découvrant" en chemin les superbes chutes du Zambèze, qu'il baptisa Victoria. Si cette transafricaine en fit un héros, l'échec de son expédition suivante, à la recherche d'une voie permettant de désenclaver l'intérieur de l'Afrique et d'arrêter la traite, ternit gravement son image.
Il repartit cependant pour une dernière expédition à la recherche des sources du Nil. Refusant de rentrer en Angleterre avec Stanley, il mourut à 1200 km de la côte où son corps fut ramené, au terme d'une incroyable épopée de 9 mois, par ses fidèles porteurs.
Son échec missionnaire est à la mesure de sa réussite en tant qu'explorateur : il fut le premier à relier l'océan Atlantique à l'océan Indien, parcourant, à pied ou à dos de boeuf, près de 18 000 km, "découvrant" en chemin les superbes chutes du Zambèze, qu'il baptisa Victoria. Si cette transafricaine en fit un héros, l'échec de son expédition suivante, à la recherche d'une voie permettant de désenclaver l'intérieur de l'Afrique et d'arrêter la traite, ternit gravement son image.
Il repartit cependant pour une dernière expédition à la recherche des sources du Nil. Refusant de rentrer en Angleterre avec Stanley, il mourut à 1200 km de la côte où son corps fut ramené, au terme d'une incroyable épopée de 9 mois, par ses fidèles porteurs.




