Après des études de linguistique médiévale, Mélanie Mesager s'est consacrée à la danse. Titulaire d'une agrégation de lettres modernes et d'une certification complémentaire en danse, elle enseigne la littérature et la théorie de la danse dans le secondaire avant de se consacrer à ses propres créations. Aujourd'hui, elle mène des recherches au département de danse de l'université Paris 8 sur des formes de danse contemporaine qui mobilisent le langage verbal.
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- Nombre de pages227
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.37 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-343-14079-7
- EAN9782343140797
- Date de parution01/05/2018
- CollectionUnivers de la danse
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
La présente étude propose de se glisser dans les détails de quatre chorégraphies pour s'intéresser aux frottements des mots et de la danse. Lorsque sur scène je perçois un texte lu en même temps que des corps en mouvement, une oeuvre émerge, qui ne se réduit ni à la partition parlée ni à la partition dansée, mais qui se situe dans l'acte même de leur mise en présence. Cette oeuvre, je l'appelle " littéradanse " : un mot-valise qui rend sensible la juxtaposition sans en effacer les sutures.
Les lectures croisées du Groupe de Fanny de Chaillé, de la Fille qui danse et d'Un son étrange de Daniel Dobbels et de Museum of nothing de Jonah Bokaer et Antoine Dufeu me permettent de proposer plusieurs façons d'appréhender les inflexions réciproques de la littérature et de la danse, tout en conservant l'aspect ténu et mouvant du sens qui se construit dans le temps d'un spectacle.
Les lectures croisées du Groupe de Fanny de Chaillé, de la Fille qui danse et d'Un son étrange de Daniel Dobbels et de Museum of nothing de Jonah Bokaer et Antoine Dufeu me permettent de proposer plusieurs façons d'appréhender les inflexions réciproques de la littérature et de la danse, tout en conservant l'aspect ténu et mouvant du sens qui se construit dans le temps d'un spectacle.



