Baptiste Travert n'en finit pas d'écrire un second roman. Il approche de la cinquantaine. Sa mère vient de mourir. Ses enfants entrent dans l'adolescence. Un jour de solitude il revoit Le Feu follet de Louis Malle. Maurice Ronet y incarne un personnage inspiré de Jacques Rigaut. En même temps que renaît une obsession ancienne pour le dandy dadaïste, Baptiste, en rupture avec sa famille, s'installe dans la maison de sa mère.
Telle une chambre d'échos, entre les larmes et les rires, ce roman de Christophe Perruchas compose le portrait halluciné d'un type qui se débat entre ceux qui l'entourent et un monde d'ombres. La mère disparue et l'oncle assassiné à la fin de la guerre d'Algérie s'y mêlent à l'aura des écrivains morts. Ainsi se brouille la frontière entre la littérature et la vie.
Baptiste Travert n'en finit pas d'écrire un second roman. Il approche de la cinquantaine. Sa mère vient de mourir. Ses enfants entrent dans l'adolescence. Un jour de solitude il revoit Le Feu follet de Louis Malle. Maurice Ronet y incarne un personnage inspiré de Jacques Rigaut. En même temps que renaît une obsession ancienne pour le dandy dadaïste, Baptiste, en rupture avec sa famille, s'installe dans la maison de sa mère.
Telle une chambre d'échos, entre les larmes et les rires, ce roman de Christophe Perruchas compose le portrait halluciné d'un type qui se débat entre ceux qui l'entourent et un monde d'ombres. La mère disparue et l'oncle assassiné à la fin de la guerre d'Algérie s'y mêlent à l'aura des écrivains morts. Ainsi se brouille la frontière entre la littérature et la vie.