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Lettres à sa famille
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- Nombre de pages288
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.278 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,4 cm × 1,8 cm
- ISBN2-07-073154-5
- EAN9782070731541
- Date de parution01/01/1996
- Collectionhors série
- ÉditeurGallimard
Résumé
Ce choix d'une quarantaine de lettres de Henry James aux membres de sa famille renouvelle complètement l'image du "Maître" : c'est à la naissance d'une trajectoire obstinée que nous assistons, malgré bien des soucis de santé et des difficultés financières. Aux images connues d'un Henry James déjà célèbre, elles opposent les hésitations de la jeunesse, les vagabondages de ville en ville, les tourments de la solitude.
La mort des êtres chers (sa jeune cousine Minny, sa soeur Alice, son amie F. Woolson) l'atteint douloureusement, mais les lettres évoquant leur disparition sont parmi les plus belles qu'il ait écrites. Cette correspondance dévoile l'intrication des liens du sang, notamment avec sa soeur Alice, invalide, également écrivain, et avec son frère William qui deviendra un philosophe célèbre : elle montre aussi combien, dès le début, Henry James était décidé à renverser l'ordre du destin : l'absence devient présence, la faiblesse devient force, la mort engendre la création.
Ecrites à Boston, Londres, Paris, Rome, ces lettres d'un errant retracent l'évolution d'un écrivain tôt décidé à l'exil volontaire et au célibat. Le récit de ses rencontres avec Leslie Stephen, Rossetti, George Eliot et Flaubert (entre autres) est toujours teinté d'humour, tandis que son regard dénote une sensualité vivace et aux aguets. Enfin ces lettres restituent de façon émouvante la complexité d'une des familles les plus étonnantes de la littérature.
La mort des êtres chers (sa jeune cousine Minny, sa soeur Alice, son amie F. Woolson) l'atteint douloureusement, mais les lettres évoquant leur disparition sont parmi les plus belles qu'il ait écrites. Cette correspondance dévoile l'intrication des liens du sang, notamment avec sa soeur Alice, invalide, également écrivain, et avec son frère William qui deviendra un philosophe célèbre : elle montre aussi combien, dès le début, Henry James était décidé à renverser l'ordre du destin : l'absence devient présence, la faiblesse devient force, la mort engendre la création.
Ecrites à Boston, Londres, Paris, Rome, ces lettres d'un errant retracent l'évolution d'un écrivain tôt décidé à l'exil volontaire et au célibat. Le récit de ses rencontres avec Leslie Stephen, Rossetti, George Eliot et Flaubert (entre autres) est toujours teinté d'humour, tandis que son regard dénote une sensualité vivace et aux aguets. Enfin ces lettres restituent de façon émouvante la complexité d'une des familles les plus étonnantes de la littérature.











