Lettre ouverte à ma main gauche. Et autres essais sur la musique
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- Nombre de pages311
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.275 kg
- Dimensions10,0 cm × 19,0 cm × 2,6 cm
- ISBN978-2-330-07310-7
- EAN9782330073107
- Date de parution08/02/2017
- CollectionUn endroit où aller
- ÉditeurActes Sud
Résumé
- En ce moment, je ne suis pas à la hauteur, voilà tout. Ne me juge pas, je t'en prie. Il n'y a ni trahison ni démission de ma part, mais un obstacle interne, ce freinage involontaire de l'énergie dont je t'ai déjà parlé. - Un freinage involontaire ? - Oui, un peu comme un moteur qui n'embrayerait pas. Cela se manifeste par une crispation de certains doigts, ou de la main entière, et parfois même de l'avant-bras.
Une crispation affolante, effarante. Au piano, la main doit être puissante et détendue, sur le modèle de la patte du grand fauve, prête à bondir, sensible aux plus infimes contacts. Qui n'a vu tressaillir la peau du chat, comme traversée par un courant électrique ? Ce qui importe plus que tout, c'est cette sensibilité fine qui renseigne le doigt sur sa propre pesée sur la touche, et qui relie cette maîtrise du toucher à la mise en place d'une séquence musicale, cela en fonction des qualités du piano.
- Et du pianiste ! - Et des mérites de la partition !
Une crispation affolante, effarante. Au piano, la main doit être puissante et détendue, sur le modèle de la patte du grand fauve, prête à bondir, sensible aux plus infimes contacts. Qui n'a vu tressaillir la peau du chat, comme traversée par un courant électrique ? Ce qui importe plus que tout, c'est cette sensibilité fine qui renseigne le doigt sur sa propre pesée sur la touche, et qui relie cette maîtrise du toucher à la mise en place d'une séquence musicale, cela en fonction des qualités du piano.
- Et du pianiste ! - Et des mérites de la partition !
- En ce moment, je ne suis pas à la hauteur, voilà tout. Ne me juge pas, je t'en prie. Il n'y a ni trahison ni démission de ma part, mais un obstacle interne, ce freinage involontaire de l'énergie dont je t'ai déjà parlé. - Un freinage involontaire ? - Oui, un peu comme un moteur qui n'embrayerait pas. Cela se manifeste par une crispation de certains doigts, ou de la main entière, et parfois même de l'avant-bras.
Une crispation affolante, effarante. Au piano, la main doit être puissante et détendue, sur le modèle de la patte du grand fauve, prête à bondir, sensible aux plus infimes contacts. Qui n'a vu tressaillir la peau du chat, comme traversée par un courant électrique ? Ce qui importe plus que tout, c'est cette sensibilité fine qui renseigne le doigt sur sa propre pesée sur la touche, et qui relie cette maîtrise du toucher à la mise en place d'une séquence musicale, cela en fonction des qualités du piano.
- Et du pianiste ! - Et des mérites de la partition !
Une crispation affolante, effarante. Au piano, la main doit être puissante et détendue, sur le modèle de la patte du grand fauve, prête à bondir, sensible aux plus infimes contacts. Qui n'a vu tressaillir la peau du chat, comme traversée par un courant électrique ? Ce qui importe plus que tout, c'est cette sensibilité fine qui renseigne le doigt sur sa propre pesée sur la touche, et qui relie cette maîtrise du toucher à la mise en place d'une séquence musicale, cela en fonction des qualités du piano.
- Et du pianiste ! - Et des mérites de la partition !