Lettre anonyme de Villebrune

Par : Mathilde Duchosal
Disponible d'occasion :
  • Nombre de pages252
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.318 kg
  • Dimensions14,6 cm × 20,5 cm × 1,6 cm
  • ISBN978-2-84921-659-0
  • EAN9782849216590
  • Date de parution07/09/2023
  • ÉditeurThoT Editions

Résumé

Dans un petit bourg du nord de la France, Martha vit seule, enchaînant des journées moroses entre sa machine à coudre et ses lectures. Un matin de 1894, elle reçoit une lettre anonyme : quelques mots l'invitant à Villebrune, un village perdu au milieu du Québec dont elle n'a jamais entendu parler. Animée par un désir de changement, malgré les doutes et la peur, Martha part sans le savoir à la découverte de son passé.
A des milliers de kilomètres, Gaspard, un vigoureux Québécois, cherche la vérité sur la mort de son frère tandis qu'à Montréal, Sarah essaie tant bien que mal de trouver sa place entre son nouveau rôle de mère et les méandres de la vie conjugale. Trois personnages en quête de sens, trois parties d'une même histoire...

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

5/5
sur 1 note dont 1 avis lecteur
“ Un très beau roman ! ”
Un roman historique très bien écrit qui nous plonge dans le Québec du XIXème siècle, avec des personnages attachants et trois intrigues qui tiennent en haleine jusqu’à la dernière page. Sensible et puissant, très beau roman !
Krystof Lyevre se familiarise très tôt avec les paysages et les caractères de son Haut-Doubs natal. Au gré de nombreuses pérégrinations, il découvre les massifs des Alpes, des Vosges, et se prend à rêver d'ailleurs. Les livres de Roger Frison-Roche, de Reinhold Messner, notamment, lui font découvrir l'univers de la haute montagne, mais aussi du grand désert saharien. Il rêve bientôt de voyages, d'expéditions au bout du monde, de méharées...
C'est toutefois à la lecture furtive d'une citation découverte dans une petite librairie parisienne que l'esprit nomade se révèle plus fondamentalement à lui : " Il faut être nomade / Traverser les idées / Comme on traverse / Les pays ou les villes " (Francis Picabia) Ces quelques mots résonnent dans son esprit. Dès lors, de respirations en réflexions, de lectures en voyages, il en fait progressivement une expérience personnelle, un mode de vie, une éthique et, enfin, une source d'inspiration littéraire.