Né au Gabon, Jean René Ovono Mendame est titulaire d'un doctorat NR en Littérature française, générale et comparée et études dramaturgiques de l'université de Strasbourg, d'un DEA de Langues, Littératures et Cultures contemporaines de l'université de Cergy-Pontoise et d'un DESS des Technologies nouvelles de la Communication et de l'Information de l'école de journalisme de Marseille. Auteur de romans et d'une comédie parus aux éditions L'Harmattan, il réfléchit à la problématique de la modernité.
Les zombis de la capitale
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- Nombre de pages178
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.225 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-296-54294-5
- EAN9782296542945
- Date de parution01/02/2011
- CollectionEncres Noires
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
La quête de modernité, cause de l'exode rural, se double aujourd'hui de la peur du sorcier. Jadis espace de vie communautaire et conviviale, le village semble incarner la sorcellerie qui contraint à l'exil en ville ou, pire encore, en Occident, dans des mégapoles inconnues, aventures souvent engagées au péril de la vie. Parce qu'il lui permet d'échapper à la tyrannie du mal, le voyage devient pour Melango, notre héros, une sorte de renoncement au lieu des origines et à son identité.
Mais parvenu à la " Terre promise ", l'exilé est vite désillusionné par la réalité. Inconnu, mal servi, il vagabonde et devient un zombi. La misère qu'il espérait fuir le rattrape, le domestique et continue de le persécuter. Les migrations permettent-elles vraiment d'atteindre le bonheur et de se réconcilier avec soi-même ? La " Zombitude ", état de déréliction, d'errance fugitive et de perte identitaire, peut-elle servir de refuge contre la persécution des sorciers ?
Mais parvenu à la " Terre promise ", l'exilé est vite désillusionné par la réalité. Inconnu, mal servi, il vagabonde et devient un zombi. La misère qu'il espérait fuir le rattrape, le domestique et continue de le persécuter. Les migrations permettent-elles vraiment d'atteindre le bonheur et de se réconcilier avec soi-même ? La " Zombitude ", état de déréliction, d'errance fugitive et de perte identitaire, peut-elle servir de refuge contre la persécution des sorciers ?









