Né en 1900 à Nîmes, mort dans sa ville natale en 1983. A partir de 1929, date de publication de son premier roman d’inspiration surréaliste, sa vie se confond avec la littérature : romans, essais, radio, télévision, théâtre, journalisme.
Les Voix
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- Nombre de pages172
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.125 kg
- Dimensions12,0 cm × 18,8 cm × 1,0 cm
- ISBN2-07-011026-5
- EAN9782070110261
- Date de parution01/03/1946
- Collectiontirages restreints
- ÉditeurGallimard
Résumé
"Ne songeant pas à mettre en doute l'impartialité des critiques qui ont traité Les Voix de la manière qu'on sait, il ne me reste plus qu'à me rallier à la façon de voir de Léon Treich quand il écrit dans L'Ordre : "Peut-être aussi faut-il redire avec Gaston Baty que le public joue, chaque soir, son rôle, un rôle essentiel, dans les représentations théâtrales, et il se peut bien que le soir où nous nous rendîmes au Vieux-Colombier, le public l'ait mieux joué que le soir de la répétition générale".
Connaissant la part d'incertitude qu'il y a dans tout ce qui touche au théâtre, et combien le sort immédiat d'une pièce est livré au hasard, aux réactions d'une psychologie collective et par là même pleine de démesure, c'est sans étonnement que je considère l'accueil que la plupart des critiques, que j'appellerai professionnels, ont fait aux Voix. Mais ce qui me rassure pleinement, c'est que la plupart des grands noms du théâtre en France aient pris si courageusement la défense de cette pièce.
Que Fernand Crommelynck, Jacques Hébertot, Léon Treich, Thierry Maulnier et Pierre Descayes, entre autres, en soient ici publiquement remerciés". Marc Bernard.
Connaissant la part d'incertitude qu'il y a dans tout ce qui touche au théâtre, et combien le sort immédiat d'une pièce est livré au hasard, aux réactions d'une psychologie collective et par là même pleine de démesure, c'est sans étonnement que je considère l'accueil que la plupart des critiques, que j'appellerai professionnels, ont fait aux Voix. Mais ce qui me rassure pleinement, c'est que la plupart des grands noms du théâtre en France aient pris si courageusement la défense de cette pièce.
Que Fernand Crommelynck, Jacques Hébertot, Léon Treich, Thierry Maulnier et Pierre Descayes, entre autres, en soient ici publiquement remerciés". Marc Bernard.













