Les visionnaires

Par : Jean Desmarets de Saint-Sorlin
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  • Nombre de pages120
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.188 kg
  • Dimensions16,0 cm × 22,2 cm × 1,0 cm
  • ISBN978-2-7349-0694-0
  • EAN9782734906940
  • Date de parution09/01/2025
  • CollectionThéâtre classique
  • ÉditeurLibrairie théâtrale

Résumé

Alcidon se désespère, ses trois filles sont largement en âge de se marier, mais il peine à trouver de bons partis. Les choses tardent, d'autant plus que les trois soeurs n'ont que faire des prétendants qui se succèdent. Et pour cause, elles sont aveuglées par leurs folies respectives : Mélisse est amoureuse d'Alexandre le Grand, Hespérie croit que tous les hommes l'aiment et Sestiane est amoureuse de la comédie.
Et pour ne rien arranger, les galants ne sont pas en reste : défilent donc un capitaine mythomane, un poète extravagant, un homme qui n'est riche que dans ses rêves et un "amoureux en idées". Une situation inextricable qui donne lieu a une riche comédie de caractères, dans laquelle les personnages se parlent à eux-mêmes plus qu'ils n'écoutent les autres.
Jean Desmarets de Saint-Sorlin, né en 1595 à Paris, est notamment, en dehors de ses activités de poète et dramaturge, conseiller du roi Louis XIII. Habitué du salon littéraire de Catherine de Vivonne à l'hôtel de Rambouillet, il compose un poème qui fut particulièrement admiré, " La Violette ", pour le recueil la Guirlande de Julie. Célèbre manuscrit poétique français du XVIIe siècle, il est l'idée de Charles de Saint-Maure qui, épris de Julie d'Angennes, la fille de Catherine de Vivonne, demande aux habitués du salon d'écrire des poésies où chaque fleur chanterait les louanges de Julie.
Desmarets de Saint-Sorlin fait partie de l'Académie française dès sa création et en est le premier chancelier. Sous l'impulsion du cardinal de Richelieu, dont il est le protégé, il se met à composer des tragédies, sans grand enthousiasme pourtant. A partir de 1645, il devient extrêmement dévot et, dès lors, produit essentiellement des oeuvres de sujet religieux. En 1657, Desmarets écrit son poème épique Clovis ou la France chrétienne, dans lequel il met en relief les origines divines de la monarchie française.
Cet ouvrage lui vaut les sarcasmes de Boileau, qui est hostile à l'introduction du merveilleux chrétien dans la poésie épique. Desmarets répond par un essai intitulé Comparaison de la langue et de la poésie française avec la grecque et la latine, dans lequel il conclut à la supériorité de la première et des miracles chrétiens sur les légendes païennes, et qui donne le coup d'envoi de la Querelle des Anciens et des Modernes.
Vers la fin de sa vie, Desmarets tombe dans le délire mystique, affirmant qu'il écrit sous la dictée de Dieu. Il meurt à Paris le 28 octobre 1676. Il est le père de la poétesse Marie Dupré.
Europe
Europe. Comédie héroïque
Armand Jean du Plessis duc de Richelieu, Jean Desmarets de Saint-Sorlin
Grand Format
66,70 €