Patrick Kermann (1959-2000) a écrit une quinzaine de textes pour la scène (théâtre, livrets d'opéras, textes pour des installations, parfois en collaboration). Tous ont été créés mais peu sont disponibles en édition. Aux Editions Espaces 34 sont parus De quelques choses vues la nuit en 2011 et Le Jardin des reliques, inédit, en 2014.
Les tristes champs d'asphodèles
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- Nombre de pages96
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.125 kg
- Dimensions13,0 cm × 21,0 cm × 0,7 cm
- ISBN978-2-84705-133-9
- EAN9782847051339
- Date de parution21/09/2015
- ÉditeurEspaces 34
Résumé
Les tristes champs d'asphodèles est, comme très souvent chez Patrick Kermann, une pièce sur la parole. Ici un personnage, Lun, cherche à faire dire à un autre, Lautre. C'est une tentative répétée dont le sens est elle-même - tentative inefficace, comique, désespérée. Ces séquences sont ponctuées de scènes habitées par des figures tragiques, par la présence des " autres " (corps démultiplié du groupe), par la parole spectrale du père et le flot incontrôlé de la femme-point-trop-vieille.
Mora, figure de l'amour entièrement tourné vers lui-même, traverse la pièce comme un papillon aveugle. Dans ce territoire de l'entre vie et mort cher à Patrick Kermann, Lautre va, seul, muet, à part, rejeté, littéralement incompréhensible, étranger.
Mora, figure de l'amour entièrement tourné vers lui-même, traverse la pièce comme un papillon aveugle. Dans ce territoire de l'entre vie et mort cher à Patrick Kermann, Lautre va, seul, muet, à part, rejeté, littéralement incompréhensible, étranger.





