Les actes publiés ici sont le résultat d'échanges fructueux menés lors d'un séminaire organisé à Toulouse en 2009 par la DRAC, en partenariat avec l'INP et l'association Archéologies. Cette rencontre avait pour objectif de mutualiser à l'échelle européenne la réflexion sur la délicate question de la sauvegarde du patrimoine mégalithique. Au travers des études de cas et des thèmes abordés, les bilans documentaires confirment s'il en était besoin le poids numérique du patrimoine mégalithique en France et en Europe, et son extrême fragilité.
Les contributions pointent le préalable indispensable de la connaissance des monuments et de leur environnement avant tout acte conservatoire. La question des inventaires et de leur mise à jour se pose constamment. L'articulation fondamentale entre conservation et valorisation est aussi soulignée. De même, on peut constater que les outils juridiques de protection et les dispositifs administratifs de préservation ne sont pas à ce jour pleinement opérationnels.
La France dispose d'un arsenal très large en la matière, mais le nécessaire cumul de plusieurs outils de protection n'est pas satisfaisant. Les nouvelles dispositions de la loi Liberté de création, architecture et patrimoine promulguée en juillet 2016 pourraient ouvrir de nouvelles perspectives pour assurer une meilleure prise e compte de ce patrimoine. La sauvegarde des sites mégalithiques ne peut aujourd'hui se penser sans une volonté affichée de l'ensemble des acteurs en charge de la protection et de la valorisation du patrimoine et de son environnement.
Cette action est l'affaire de tous, services de l'Etat et de Collectivités, propriétaires des monuments, chercheurs et simples citoyens.
Les actes publiés ici sont le résultat d'échanges fructueux menés lors d'un séminaire organisé à Toulouse en 2009 par la DRAC, en partenariat avec l'INP et l'association Archéologies. Cette rencontre avait pour objectif de mutualiser à l'échelle européenne la réflexion sur la délicate question de la sauvegarde du patrimoine mégalithique. Au travers des études de cas et des thèmes abordés, les bilans documentaires confirment s'il en était besoin le poids numérique du patrimoine mégalithique en France et en Europe, et son extrême fragilité.
Les contributions pointent le préalable indispensable de la connaissance des monuments et de leur environnement avant tout acte conservatoire. La question des inventaires et de leur mise à jour se pose constamment. L'articulation fondamentale entre conservation et valorisation est aussi soulignée. De même, on peut constater que les outils juridiques de protection et les dispositifs administratifs de préservation ne sont pas à ce jour pleinement opérationnels.
La France dispose d'un arsenal très large en la matière, mais le nécessaire cumul de plusieurs outils de protection n'est pas satisfaisant. Les nouvelles dispositions de la loi Liberté de création, architecture et patrimoine promulguée en juillet 2016 pourraient ouvrir de nouvelles perspectives pour assurer une meilleure prise e compte de ce patrimoine. La sauvegarde des sites mégalithiques ne peut aujourd'hui se penser sans une volonté affichée de l'ensemble des acteurs en charge de la protection et de la valorisation du patrimoine et de son environnement.
Cette action est l'affaire de tous, services de l'Etat et de Collectivités, propriétaires des monuments, chercheurs et simples citoyens.