Les Sept Monte-Cristo D'Alexandre Dumas

Par : Catherine Toesca

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  • Nombre de pages311
  • PrésentationBroché
  • Poids0.29 kg
  • Dimensions11,8 cm × 19,0 cm × 2,5 cm
  • ISBN2-7068-1613-9
  • EAN9782706816130
  • Date de parution02/07/2002
  • ÉditeurMaisonneuve & Larose

Résumé

Tout le monde connaît Alexandre Dumas et tout le monde connaît Le Comte de Monte-Cristo. Traduit en vingt-deux langues, il demeure le roman le plus lu au monde. Monte-Cristo, c'est d'abord le nom d'un port haïtien, le berceau de la famille antillaise à laquelle Dumas doit son patronyme et son métissage. Dumas dévide ensuite six autres Monte-Cristo qui balayent les clichés : Dumas, un plagiaire enrôlant des nègres ? Le Comte de Monte-Cristo, un roman de gare ? Allons donc ! Alexandre ne sous-traite pas son nom de plume, il signe avec une insouciance solaire son âme et son histoire : " Il y a une chose que j'ai souvent remarquée ; on connaît toujours assez l'œuvre, on ne connaît jamais assez l'auteur - et cependant il y a une si grande liaison entre l'un et l'autre qu'on ne peut les juger que l'un par l'autre. " Riche et célèbre, Alexandre Dumas bâtit à Port-Marly le décor de sa créature. Puis il dessine au théâtre, un Comte de Monte-Cristo démesuré. Dix ans plus tard, il lance un hebdomadaire, Le Monte-Cristo, qui reprend son périple en Russie. En 1860, Alexandre arme une goélette, Le Monte-Cristo, pour s'engager dans la libération de l'Italie, le rêve de l'abbé Faria. Dumas consignait à quinze ans ses essais culinaires. Monte Cristo a encore les honneurs d'une recette tandis que le romancier souffle aux planteurs cubains le nom de Monte-Cristo pour baptiser un cigare qui décuple depuis ses fragrances.
Tout le monde connaît Alexandre Dumas et tout le monde connaît Le Comte de Monte-Cristo. Traduit en vingt-deux langues, il demeure le roman le plus lu au monde. Monte-Cristo, c'est d'abord le nom d'un port haïtien, le berceau de la famille antillaise à laquelle Dumas doit son patronyme et son métissage. Dumas dévide ensuite six autres Monte-Cristo qui balayent les clichés : Dumas, un plagiaire enrôlant des nègres ? Le Comte de Monte-Cristo, un roman de gare ? Allons donc ! Alexandre ne sous-traite pas son nom de plume, il signe avec une insouciance solaire son âme et son histoire : " Il y a une chose que j'ai souvent remarquée ; on connaît toujours assez l'œuvre, on ne connaît jamais assez l'auteur - et cependant il y a une si grande liaison entre l'un et l'autre qu'on ne peut les juger que l'un par l'autre. " Riche et célèbre, Alexandre Dumas bâtit à Port-Marly le décor de sa créature. Puis il dessine au théâtre, un Comte de Monte-Cristo démesuré. Dix ans plus tard, il lance un hebdomadaire, Le Monte-Cristo, qui reprend son périple en Russie. En 1860, Alexandre arme une goélette, Le Monte-Cristo, pour s'engager dans la libération de l'Italie, le rêve de l'abbé Faria. Dumas consignait à quinze ans ses essais culinaires. Monte Cristo a encore les honneurs d'une recette tandis que le romancier souffle aux planteurs cubains le nom de Monte-Cristo pour baptiser un cigare qui décuple depuis ses fragrances.