"Les Satisfaits". Guizot et sa majorité à la Chambre des députés (1846-1848)
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- Nombre de pages420
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.648 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 3,1 cm
- ISBN978-2-7574-3365-2
- EAN9782757433652
- Date de parution09/09/2021
- CollectionHistoire et civilisations
- ÉditeurPU du Septentrion
Résumé
La révolution de 1848 a des origines politiques : le refus de la réforme électorale par le roi Louis Philippe et son ministre Guizot. Or sous la monarchie de Juillet, la Chambre des députés avait aussi son mot à dire. Les députés étaient désignés par une minorité d'électeurs censitaires et accordaient leur confiance aux ministres du roi. Il s'est trouvé qu'en 1846, les élections législatives donnèrent au gouvernement une solide majorité parlementaire.
Et celle-ci partagea les vues du roi sur la réforme électorale. Toute la question est donc de savoir si les élections ne furent pas corrompues et si ces députés une fois élus soutinrent Guizot sans menace ou intimidation. L'étude montre que l'osmose était profonde entre cette majorité et le gouvernement de Louis Philippe au point qu'on peut se demander si ce n'était pas elle qui imposait ses vues à ce dernier.
Aussi par dérision, la presse d'opposition qualifia ces députés ministériels de "satisfaits" .
Et celle-ci partagea les vues du roi sur la réforme électorale. Toute la question est donc de savoir si les élections ne furent pas corrompues et si ces députés une fois élus soutinrent Guizot sans menace ou intimidation. L'étude montre que l'osmose était profonde entre cette majorité et le gouvernement de Louis Philippe au point qu'on peut se demander si ce n'était pas elle qui imposait ses vues à ce dernier.
Aussi par dérision, la presse d'opposition qualifia ces députés ministériels de "satisfaits" .
L'éditeur en parle
Découvrir la majorité parlementaire élue en 1846 et expliquer son attitude qui encouragea le cabinet Guizot à refuser toute réforme et précipita la fin de la monarchie de Juillet.



