SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Les rues de Concarneau. Leur nom, leur histoire

Par : Martine Bleuzen, Gilles Du Pontavice
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 9 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages310
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.6 kg
  • Dimensions14,8 cm × 21,0 cm × 2,0 cm
  • ISBN978-2-493599-18-6
  • EAN9782493599186
  • Date de parution16/06/2026
  • CollectionRues de Bretagne
  • ÉditeurStéphane Batigne

Résumé

Douzième titre de la collection Rues de Bretagne, "Les rues de Concarneau, leur nom, leur histoire" fait le portrait de la ville de Concarneau par l'intermédiaire de ses rues, places, avenues, chemins, allées et autres voies publiques. Près de 600 rues, classées par ordre alphabétique, sont présentées avec, pour chacune, sa localisation, l'explication de son nom, la description de ses points d'intérêt (constructions, éléments patrimoniaux, activités, particularités...), son histoire.
Par ailleurs, neuf textes thématiques apportent un éclairage sur des sujets transversaux, comme "le port" , "le tourisme" , "la Ville close" , "les peintres" , etc. L'ouvrage comprend huit plans permettant de visualiser d'un coup d'oeil les principaux quartiers et de localiser les principales rues. Il est illustré par une trentaine de photos anciennes et modernes. Aujourd'hui troisième ville du Finistère par sa population, Concarneau est longtemps restée enserrée à l'intérieur de ses fortifications, sur un îlot de quelques hectares à l'embouchure du Moros.
Ayant perdu son utilité militaire lorsque l'artillerie s'est développée, la Ville close n'a pas pour autant renoncé à ses remparts, mais l'agglomération a gagné la terre ferme, où des faubourgs se sont progressivement étendus, en lien avec l'activité des pêcheurs. Grâce au pressage du poisson, puis à la conserverie à partir du XIXe siècle, Concarneau a ensuite connu une croissance rapide. Des dizaines d'usines sont nées, attirant une population ouvrière de plus en plus nombreuse.
Profitant de cet âge d'or, la ville s'est transformée, avec l'aménagement du port, de nombreux équipements, de nouveaux quartiers. Parallèlement, Concarneau s'est ouverte au tourisme, attirant notamment de très nombreux peintres, charmés par le pittoresque du port de pêche. La crise de la sardine viendra porter un dur coup à cet élan. Aujourd'hui, l'industrie de la conserverie n'existe presque plus à Concarneau mais la ville, gonflée des deux communes voisines, Beuzec-Conq et Lanriec, après la guerre, s'est réinventée et connaît une croissance régulière, notamment grâce à une réorientation des activités portuaires.
Née dans une famille concarnoise, Martine Bleuzen a longtemps tenu le restaurant réputé de Sainte-Brigitte La Truite de Quénécan. Après la fermeture de l'établissement en 1995, elle a publié plusieurs livres de cuisine, ainsi que des ouvrages comme "Prénoms bretons" , "Cuisine des châteaux" ou le récent "Le sarrasin, dit blé noir" . Elle publie parfois sous son nom d'épouse, Martine du Pontavice. Originaire du Centre-Bretagne, Gilles du Pontavice a été restaurateur (La Truite de Quénécan à Sainte-Brigitte), expert en vins, éditeur et auteur de nombreux ouvrages sur le vin, la cuisine ou encore les châteaux, dont certains écrits avec son épouse Martine Bleuzen. C'est encore à quatre mains qu'ils ont écrit "Les rues de Concarneau, leur nom, leur histoire" .