La corruption a-t-elle un genre ? Existe-t-il une spécificité féminine de la corruption ? Alors que les affaires politico-financières sont le plus souvent racontées à travers de grandes figures masculines, ce livre concerne la criminalité des femmes de pouvoir ? A partir de cas documentés - Sylvie Andrieux, Isabelle Balkany, Maryse Joissains, Yamina Benguigui, Florence Lamblin, Ségolène Royal, Christiane Taubira, Martine Aubry, Georgina Dufoix, Catherine Vautrin, Rama Yade et bien d'autres - l'auteur interroge une idée rarement formulée : les femmes politiques condamnées reproduisent-elles les mêmes pratiques que leurs homologues masculins, ou observe-t-on des formes particulières d'abus de pouvoir ? Le panorama est saisissant.
Détournements de fonds publics, emplois familiaux, fausses déclarations de patrimoine, favoritisme, proxénétisme aggravé, fraude électorale, blanchiment, prise illégale d'intérêts, diffamation, licenciements abusifs, subventions à des associations fictives ou complaisantes : les dossiers révèlent une grande diversité de fautes, parfois mineures, parfois gravissimes. Un chapitre incisif, documenté et dérangeant, qui bouscule les représentations convenues sur la vertu supposée des femmes en politique.
En 2026, l'AFA (Agence française anticorruption) a enregistré une augmentation de 81% en 10 ans du nombre de faits de corruptions en France. 23 % concernent les femmes.
La corruption a-t-elle un genre ? Existe-t-il une spécificité féminine de la corruption ? Alors que les affaires politico-financières sont le plus souvent racontées à travers de grandes figures masculines, ce livre concerne la criminalité des femmes de pouvoir ? A partir de cas documentés - Sylvie Andrieux, Isabelle Balkany, Maryse Joissains, Yamina Benguigui, Florence Lamblin, Ségolène Royal, Christiane Taubira, Martine Aubry, Georgina Dufoix, Catherine Vautrin, Rama Yade et bien d'autres - l'auteur interroge une idée rarement formulée : les femmes politiques condamnées reproduisent-elles les mêmes pratiques que leurs homologues masculins, ou observe-t-on des formes particulières d'abus de pouvoir ? Le panorama est saisissant.
Détournements de fonds publics, emplois familiaux, fausses déclarations de patrimoine, favoritisme, proxénétisme aggravé, fraude électorale, blanchiment, prise illégale d'intérêts, diffamation, licenciements abusifs, subventions à des associations fictives ou complaisantes : les dossiers révèlent une grande diversité de fautes, parfois mineures, parfois gravissimes. Un chapitre incisif, documenté et dérangeant, qui bouscule les représentations convenues sur la vertu supposée des femmes en politique.
En 2026, l'AFA (Agence française anticorruption) a enregistré une augmentation de 81% en 10 ans du nombre de faits de corruptions en France. 23 % concernent les femmes.