Prix Goncourt

Les racines du ciel

Par : Romain Gary
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  • Nombre de pages464
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.5 kg
  • Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 3,0 cm
  • ISBN2-07-022663-8
  • EAN9782070226634
  • Date de parution05/10/1956
  • CollectionBlanche
  • ÉditeurGallimard

Résumé

Un Français, Morel, entreprend en Afrique une campagne pour la défense des éléphants, menacés de tous les côtés, tant par les chasseurs que par les lois dites "inexorables" du progrès. Lorsque la Conférence pour la Protection de la Faune (Congo, Bukavu, 1953) constate elle-même qu'"il serait vain de vouloir imposer au public le respect de la nature uniquement par les méthodes légales", Morel ne craint pas de recourir aux armes.
Aidé par quelques compagnons convaincus comme lui que le respect de la nature n'est pas incompatible avec les exigences du progrès, il prend le maquis contre la barbarie et la cruauté sous toutes ses formes, cependant que de tous les côtés des conspirateurs habiles essayent d'utiliser sa magnifique obsession et son apparente naïveté à leurs propres fins. Ridiculisé ou haï, accusé de préférer les bêtes aux hommes, traité de misanthrope et de nihiliste, trahi par les uns, aidé par quelques autres, exploité par un apprenti dictateur, et par des agitateurs politiques, le "Français fou" continue envers et contre tous à défendre les éléphants au risque de sa vie.
Face à la haine raciale et religieuse, à la démagogie nationaliste, Morel poursuit sa campagne pour la protection de la nature, pour le respect de ce qu'il appelle "la marge humaine", quels que soient les systèmes, les doctrines et les idéologies de rencontre. D'aventure en aventure, d'avatar en avatar, il triomphe avec une tranquille confiance de toutes les déceptions et de toutes les ruses, persuadé que les hommes sont assez généreux pour accepter de s'encombrer des éléphants dans leur difficile marche en avant, et de ne pas céder à la tentation du totalitaire sans marge, de la fin qui justifie les moyens et du rendement absolu.
Et peu à peu, une complicité souriante et amicale se forme autour de celui qui "ne sait pas désespérer" et de ces géants menacés, et des volontaires de tous les pays, de toutes les races et de toutes les opinions se rangent autour de cet aventurier de l'humain. R. G.

L'éditeur en parle

"Un Français, Morel, entreprend en Afrique une campagne pour la défense des éléphants, menacés de tous les côtés, tant par les chasseurs que par les lois dites "inexorables" du progrès. Lorsque la Conférence pour la Protection de la Faune (Congo, Bukavu, 1953) constate elle-même qu'"il serait vain de vouloir imposer au public le respect de la nature uniquement par les méthodes légales", Morel ne craint pas de recourir aux armes.
Aidé par quelques compagnons convaincus comme lui que le respect de la nature n'est pas incompatible avec les exigences du progrès, il prend le maquis contre la barbarie et la cruauté sous toutes ses formes, cependant que de tous les côtés des conspirateurs habiles essayent d'utiliser sa magnifique obsession et son apparente naïveté à leurs propres fins. Ridiculisé ou haï, accusé de préférer les bêtes aux hommes, traité de misanthrope et de nihiliste, trahi par les uns, aidé par quelques autres, exploité par un apprenti dictateur, et par des agitateurs politiques, le "Français fou" continue envers et contre tous à défendre les éléphants au risque de sa vie.
Face à la haine raciale et religieuse, à la démagogie nationaliste, Morel poursuit sa campagne pour la protection de la nature, pour le respect de ce qu'il appelle "la marge humaine", quels que soient les systèmes, les doctrines et les idéologies de rencontre. D'aventure et aventure, d'avatar en avatar, il triomphe avec une tranquille confiance de toutes les déceptions et de toutes les ruses, persuadé que les hommes sont assez généreux pour accepter de s'encombrer des éléphants dans leur difficile marche en avant, et de ne pas céder à la tentation du totalitaire sans marge, de la fin qui justifie les moyens et du rendement absolu.
Et peu à peu, une complicité souriante et amicale se forme autour de celui qui "ne sait pas désespérer" et de ces géants menacés, et des volontaires de tous les pays, de toutes les races et de toutes les opinions se rangent autour de cet aventurier de l'humain". Romain Gary.
Romain Gary
Romain Gary, né le 8 mai 1914 en Lituanie et décédé le 2 décembre 1980 à Paris, est un romancier français. De son vrai nom Roman Kacew, il a également publié sous les pseudonymes d’Emile Ajar, Shatan Bogat et Fosco Sinibaldi. Arrivé à l’âge de 14 ans en France, il s’installe à Nice avec sa mère, suit des études de droit, puis entre dans l’armée de l’air. Dès juin 1940 il s’engage dans les Forces Aériennes Françaises Libres et choisit alors d’écrire sous le nom de Gary, qui signifie " brûle " en russe. L'auteur est prolixe et publie une trentaine de titres sous le nom qu’il s’est choisi durant la Résistance, parmi lesquels " Education européenne " en 1945, ou " Clair de Femme " en 1977, mais également quatre titres sous le nom d’Emile Ajar, dont " L'angoisse du roi Salomon"  et " Gros-Câlin ". Il est à ce jour le seul écrivain distingué deux fois par le Goncourt : en 1956 pour " Les Racines du ciel " sous le nom de Gary et en 1975 avec " La Vie devant soi ", signé Emile Ajar.
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