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Les quatre petites filles. Pièce en 6 actes
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- Nombre de pages90
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.115 kg
- Dimensions12,5 cm × 19,1 cm × 0,6 cm
- ISBN2-07-075549-5
- EAN9782070755493
- Date de parution14/04/1999
- CollectionL'Imaginaire
- ÉditeurGallimard
Résumé
En 1865, le terrier d'un lapin permettait à la blonde Alice, petite fille anglaise, de se rendre en un pays où les merveilles succédaient aux merveilles. En 1947-1948, c'est un jardin potager qui est le lieu d'enchantement, choisi par Picasso, où quatre petites filles, moins élégamment peignées que leur soeur de l'époque victorienne, s'ébattent et, à travers leurs jeux empreints de fraîcheur, de sauvagerie et souvent de malice, évoquent la vie, l'amour, la mort : tout ce monde de magie et d'angoisse à quoi s'ouvre l'adolescence.
Chansons, dictons, litanies, formulettes, coqs-à-l'âne, calembours s'égrènent tout le long de cette pièce de théâtre où l'auteur semble avoir usé d'un langage en vacances : insoucieuses des règles logiques et des syntaxes, les images y déploient leurs fleurs japonaises et, telle une mère Gigogne, la poésie ne cesse d'y proliférer comme si, en un mouvement qui n'aura pas de fin, elle s'enfantait elle-même.
Chansons, dictons, litanies, formulettes, coqs-à-l'âne, calembours s'égrènent tout le long de cette pièce de théâtre où l'auteur semble avoir usé d'un langage en vacances : insoucieuses des règles logiques et des syntaxes, les images y déploient leurs fleurs japonaises et, telle une mère Gigogne, la poésie ne cesse d'y proliférer comme si, en un mouvement qui n'aura pas de fin, elle s'enfantait elle-même.
L'éditeur en parle
"Regarde, j'avais rempli cette coupe d'eau, j'ai retiré le verre et l'eau est restée à sa place sans qu'une goutte mouille mes mains. Maintenant j'ai brisé le verre et je ne sais pas où mettre cette eau". Dans cette pièce en six actes, quatre petites filles se trouvent placées comme par enchantement au beau milieu d'un jardin potager. Elles s'y racontent la vie, l'amour et la mort à coups de chansons, de dictons, parfois sans continuité.
Cependant, pour qui prend la peine de s'approcher plus encore, c'est tout un monde de magie et d'angoisse qui apparaît. Serait-ce une image de l'adolescence ? La divagation d'un Picasso sauvage et malicieux ? Peut-être simplement une porte vers cette étrange poésie des mots.
Cependant, pour qui prend la peine de s'approcher plus encore, c'est tout un monde de magie et d'angoisse qui apparaît. Serait-ce une image de l'adolescence ? La divagation d'un Picasso sauvage et malicieux ? Peut-être simplement une porte vers cette étrange poésie des mots.






