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Les premiers psychanalystes. Minutes de la Société psychanalytique de Vienne Tome 4 (1912-1918)
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- Nombre de pages397
- PrésentationBroché
- Poids0.46 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,5 cm × 2,5 cm
- ISBN2-07-070027-5
- EAN9782070700271
- Date de parution01/11/1983
- CollectionConnaissance de l'inconscient
- ÉditeurGallimard
Résumé
En 1908, la première "société psychanalytique" est officiellement fondée, à Vienne. Mais c'est depuis 1902 que quelques hommes ont pris l'habitude, et le goût, de se réunir chaque semaine au domicile de Freud : les fameuses "séances du Mercredi soir". A partir de 1906, le jeune Otto Rank est chargé d'établir le compte rendu détaillé de ces séances : ce sont les Minutes, soigneusement conservées par Freud, puis par Paul Federn.
La métaphore, aujourd'hui si usée, de pionniers de la psychanalyse retrouve ici sa saveur, et le mot, aujourd'hui si généreusement distribué, de séminaire, sa raison d'être. Sous la direction ferme et discrète de Freud, un groupe assez hétérogène de médecins, d'éducateurs, d'écrivains s'avance, avec un mélange d'enthousiasme et de réticence, dans un territoire pour eux à peine défriché et aux frontières encore mal définies.
Aussi les questions abordées sont-elles très diverses : troubles de la sexualité, étiologie des névroses, inceste ; mais les exposés suivis d'une discussion - à laquelle chaque participant est tenu de contribuer - peuvent aussi porter sur des oeuvres littéraires ou même être l'occasion d'aveux et de souvenirs personnels. C'est véritablement au lieu d'origine de ce qui deviendra le mouvement psychanalytique que nous sommes conviés.
Car si, en ce début du siècle, la chose analytique ne pouvait qu'être identifiée à la recherche longtemps menée en solitaire par Freud, la cause, elle, demandait à être non seulement soutenue, mais mise à l'épreuve en chacun des intéressés.
La métaphore, aujourd'hui si usée, de pionniers de la psychanalyse retrouve ici sa saveur, et le mot, aujourd'hui si généreusement distribué, de séminaire, sa raison d'être. Sous la direction ferme et discrète de Freud, un groupe assez hétérogène de médecins, d'éducateurs, d'écrivains s'avance, avec un mélange d'enthousiasme et de réticence, dans un territoire pour eux à peine défriché et aux frontières encore mal définies.
Aussi les questions abordées sont-elles très diverses : troubles de la sexualité, étiologie des névroses, inceste ; mais les exposés suivis d'une discussion - à laquelle chaque participant est tenu de contribuer - peuvent aussi porter sur des oeuvres littéraires ou même être l'occasion d'aveux et de souvenirs personnels. C'est véritablement au lieu d'origine de ce qui deviendra le mouvement psychanalytique que nous sommes conviés.
Car si, en ce début du siècle, la chose analytique ne pouvait qu'être identifiée à la recherche longtemps menée en solitaire par Freud, la cause, elle, demandait à être non seulement soutenue, mais mise à l'épreuve en chacun des intéressés.

