Lea Raso Della Volta est universitaire, spécialisée en géostratégie du Moyen-Orient et de la Méditerranée orientale. Elle est chercheuse associée au CERDACFF et membre d'Horizons stratégiques.
Les paradoxes du nationalisme turc. La construction de l'identité de 1869 au néo-ottomanisme de Recep Erdogan
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- Nombre de pages494
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.785 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 3,7 cm
- ISBN978-2-343-23448-9
- EAN9782343234489
- Date de parution23/07/2021
- CollectionHistoire et perspectives médit
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Cent ans après la proclamation de la République turque et la naissance du nationalisme d'Etat, la Turquie peine à définir son identité. La disparition prématurée de Mustafa Kemal a mis un coup d'arrêt à la lente gestation de la nouvelle société. Après l'arrivée du multipartisme au pouvoir dans les années 1950, la Turquie a fait le choix ensuite de la synthèse turco-islamique censée faire consensus.
Ces années 1960-70, dites "de plomb" , ont été dominées par deux forces nationalistes : l'Etat-profond, garant de l'héritage de Mustafa Kemal et l'ultranationalisme des Loups gris. Dans les années 1990, on assiste à l'émergence du concept de Türkyeli (de Turquie) qui tend à faire du citoyen non plus un Turc mais un habitant de Turquie. Apparaît également la tendance néo-ottomaniste qui vise à permettre à la Turquie de renouer avec son passé ottoman
Ces années 1960-70, dites "de plomb" , ont été dominées par deux forces nationalistes : l'Etat-profond, garant de l'héritage de Mustafa Kemal et l'ultranationalisme des Loups gris. Dans les années 1990, on assiste à l'émergence du concept de Türkyeli (de Turquie) qui tend à faire du citoyen non plus un Turc mais un habitant de Turquie. Apparaît également la tendance néo-ottomaniste qui vise à permettre à la Turquie de renouer avec son passé ottoman
L'éditeur en parle
Un livre essentiel pour comprendre la Turquie d'aujourd'hui et des choix identitaires qui ont beaucoup varié.





