Dominique Sureau est né à Angers quelques années avant la fin de l'Empire Bessonneau. Ancien professeur des Ecoles, il est passionné par l'histoire locale, et attaché au courant libertaire. Auteur d'une première étude sur Gustave Lefrançais angevin président de la Commune de Paris, il propose de remettre en avant ici les oubliés de Bessonneau.
Les oublié(e)s de Bessonneau. L'enfer du décor
Par :Formats :
- Nombre de pages382
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.65 kg
- Dimensions16,0 cm × 23,0 cm × 2,2 cm
- ISBN978-2-84712-802-4
- EAN9782847128024
- Date de parution22/06/2024
- ÉditeurPetit Pavé (Editions Le)
Résumé
Bessonneau fut une entreprise gigantesque, construite puis détruite, en plein coeur d'Angers, de quoi marquer l'imaginaire social d'alors. Pendant presqu'un siècle, cette aventure mythique allait imprimer le paysage urbain angevin, la vie angevine. On travaillait chez Bessonneau. On vivait au côté de Bessonneau. On suait et souffrait pour Bessonneau. L'histoire de l'entreprise, dont le nom résonne toujours dans la mémoire des Angevins, est parfois méconnue, même si souvent étudiée.
Mais il ne s'agit pas ici d'une nouvelle étude historique sur ces établissements qui ont participé à l'Histoire d'Angers à partir du milieu du XIX' siècle, mais plutôt d'un regard social sur celles et ceux qui ont fait cet empire : ces patrons, père et fils, puis gendre, image parfaite du patronat de leur temps ; mais aussi, et surtout, ces ouvriers, hommes, femmes et enfants, dont la vie (travail, loisir, éducation...) était rythmée par "Bessonneau".
L'histoire également d'un lien ambigu entre ces établissements et la ville d'Angers : liens économiques, mais aussi politiques, problématiques d'urbanisme, de transports, d'infrastuctures. Un regard nouveau sur l'envers du décor...
Mais il ne s'agit pas ici d'une nouvelle étude historique sur ces établissements qui ont participé à l'Histoire d'Angers à partir du milieu du XIX' siècle, mais plutôt d'un regard social sur celles et ceux qui ont fait cet empire : ces patrons, père et fils, puis gendre, image parfaite du patronat de leur temps ; mais aussi, et surtout, ces ouvriers, hommes, femmes et enfants, dont la vie (travail, loisir, éducation...) était rythmée par "Bessonneau".
L'histoire également d'un lien ambigu entre ces établissements et la ville d'Angers : liens économiques, mais aussi politiques, problématiques d'urbanisme, de transports, d'infrastuctures. Un regard nouveau sur l'envers du décor...


