Les orthographes de l'oralité : poétique du roman gabonais
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- Nombre de pages244
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.35 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,6 cm
- ISBN978-2-296-07503-0
- EAN9782296075030
- Date de parution18/12/2008
- CollectionEtudes africaines
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
La littérature gabonaise écrite d'expression française procède d'une rencontre féconde entre les figures ethnotextuelles de l'oralité traditionnelle (contes, légendes, épopées, panégyriques, etc.) et la dynamique ouverte de l'écriture. Certains auteurs choisissent ainsi de pérenniser les fixités esthétiques transmises par l'Histoire là où d'autres au contraire signalent la conscience de leur agir scriptural sur les formes, élaborant de la sorte une autre saisie de la littérarité, ou pour le dire en termes barthésiens, une écriture ou indifféremment, un texte.
Ce mouvement d'ensemble crée ce que l'auteur nomme, d'un concept opératoire inventif, les orthographes de l'oralité, qui disent la poétique du texte gabonais. Ce constat valide au reste, le travail du poème, le lieu du dire théâtral ou encore le discours du roman.
Ce mouvement d'ensemble crée ce que l'auteur nomme, d'un concept opératoire inventif, les orthographes de l'oralité, qui disent la poétique du texte gabonais. Ce constat valide au reste, le travail du poème, le lieu du dire théâtral ou encore le discours du roman.
La littérature gabonaise écrite d'expression française procède d'une rencontre féconde entre les figures ethnotextuelles de l'oralité traditionnelle (contes, légendes, épopées, panégyriques, etc.) et la dynamique ouverte de l'écriture. Certains auteurs choisissent ainsi de pérenniser les fixités esthétiques transmises par l'Histoire là où d'autres au contraire signalent la conscience de leur agir scriptural sur les formes, élaborant de la sorte une autre saisie de la littérarité, ou pour le dire en termes barthésiens, une écriture ou indifféremment, un texte.
Ce mouvement d'ensemble crée ce que l'auteur nomme, d'un concept opératoire inventif, les orthographes de l'oralité, qui disent la poétique du texte gabonais. Ce constat valide au reste, le travail du poème, le lieu du dire théâtral ou encore le discours du roman.
Ce mouvement d'ensemble crée ce que l'auteur nomme, d'un concept opératoire inventif, les orthographes de l'oralité, qui disent la poétique du texte gabonais. Ce constat valide au reste, le travail du poème, le lieu du dire théâtral ou encore le discours du roman.