Alain Roehr, dont c'est là le quatrième roman, n'a pas encore conquis son public... même s'il a toujours été salué par la critique (en 2002, Chambres obscures avait été classé par la rédaction de "Lire" parmi les douze romans marquants de la rentrée littéraire).
Les mots doux
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- Nombre de pages137
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.2 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 1,0 cm
- ISBN2-7529-0100-3
- EAN9782752901002
- Date de parution26/08/2005
- CollectionD'aujourd'hui
- ÉditeurPhébus (Editions)
Résumé
Qu'est-ce qui pousse Cécile-la sage infirmière-à s'introduire. malgré l'"obligation de réserve à laquelle elle est soumise. dans la vie privée d'un de ses patients, un vieil homme hospitalisé ? Qu'est-ce qui pousse Florentin-le patient-à demander à Cécile de se rendre dans son petit logement, dont il lui confie les clés, afin de lire un manuscrit qu'il n'a osé montrer à personne ? Entre ces deux-là. la rencontre, faute de pouvoir se faire par les simples gestes de l'existence, se fera par les mots. Un domaine feutré où le. Désir, le sang. les larmes ne sont pas mus avec moins de violence, parfois. que sur la scène de ce théâtre en trompe-1`œil qu'on appelle le réel. Et où l'on peut très bien risquer sa vie... rien qu'à en chercher le sens.
L'éditeur en parle
Qu'est-ce qui pousse Cécile-la sage infirmière-à s'introduire. malgré l'obligation de réserve à laquelle elle est soumise. dans la vie privée d'un de ses patients, un vieil homme hospitalisé ? Qu'est-ce qui pousse Florentin-le patient-à demander à Cécile de se rendre dans son petit logement, dont il lui confie les clés, afin de lire un manuscrit qu'il n'a osé montrer à personne ? Entre ces deux-là.
la rencontre, faute de pouvoir se faire par les simples gestes de l'existence, se fera par les mots. Un domaine feutré où le. Désir, le sang. les larmes ne sont pas mus avec moins de violence, parfois. que sur la scène de ce théâtre en trompe-1`oeil qu'on appelle le réel. Et où l'on peut très bien risquer sa vie... rien qu'à en chercher le sens".
la rencontre, faute de pouvoir se faire par les simples gestes de l'existence, se fera par les mots. Un domaine feutré où le. Désir, le sang. les larmes ne sont pas mus avec moins de violence, parfois. que sur la scène de ce théâtre en trompe-1`oeil qu'on appelle le réel. Et où l'on peut très bien risquer sa vie... rien qu'à en chercher le sens".





