Fils de républicains espagnols, Juan-Manuel Florensa est le fondateur-directeur du centre dramatique des Landes. Auteur de nombreuses pièces jouées en France et à l’étranger, traduites en espagnol et en basque, il a publié en 1998 Sicaires chez Calmann Lévy, prix du premier roman de Chambéry.
Les mille et un jours des Cuevas
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- Nombre de pages578
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.615 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 4,0 cm
- ISBN978-2-226-21516-1
- EAN9782226215161
- Date de parution05/01/2011
- ÉditeurAlbin Michel
Résumé
Régis, 16 ans, a décidé de passer ses vacances avec son grand-père Antonio à Barcelone. Après la mort de sa femme, cet anarchiste d’origine andalouse exilé en France en 1939, est parti s’installer en Catalogne. Nul ne sait pourquoi. En un été, Régis va découvrir non seulement une ville et une jeune fille, mais toute l’épopée anarchiste, la tragédie de ces milliers d’Espagnols jetés sur les routes, torturés, oubliés. En somnambule, il va revivre les épisodes les plus atroces de la guerre civile que nourrissent les révélations de son grand-père. A 13 ans, Antonio avait fui son village pour trouver Barcelone à feu et à sang avant d’être interné au camp d’Argelès, crevant de faim avec tous les Républicains de son espèce. Entre hallucinations et fièvre, Régis apprend ce que son grand-père a enfoui, au plus profond de lui, son amour pour une jeune fille qui comme lui errait au milieu de l’horreur, et dont il a été séparé à Argelès. Une fresque historique au souffle impressionnant, aux personnages déchirés et déchirants, avec autant d’envolées lyriques sur le mouvement anarchiste et les laissés pour compte que de scènes de massacres très réalistes. L’évocation fiévreuse de la guerre d’Espagne, de ses non-dits, de l’impossibilité d’oublier et du combat que se livrent républicains, anarchistes et franquistes, rappelle le best-seller de Zafon L’ombre du vent.


