OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Les méthodes des grands philosophes. Comment penser de Thalès à Sartre

Par : Pierre A. Riffard
Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Nombre de pages245
  • PrésentationBroché
  • Poids0.45 kg
  • Dimensions14,2 cm × 20,5 cm × 1,8 cm
  • ISBN978-2-36392-036-2
  • EAN9782363920362
  • Date de parution15/12/2012
  • CollectionChemins de pensée
  • ÉditeurOvadia

Résumé

Il ne suffit pas de penser. Chacun veut plutôt suivre des raisonnements solides, inventer de bonnes idées, obtenir des conclusions. Pour cela, il faut des méthodes de pensée. Là, personne n’est plus utile que les philosophes, car presque tous ont laissé des méthodes : des moyens pour réfléchir et agir de manière intelligente, peut-être universelle. Au bout, il y a l’espoir de saisir le but de son existence ou même le sens de la vie.
Face à un chagrin d’amour ou devant le mystère de l’être, les philosophes proposent des procédés intellectuels qui peuvent se révéler pertinents. Ils enseignent, par exemple, comment démêler les fils d’un problème trop embrouillé, comment changer de point de vue. L’avantage d’une méthode, c’est qu’on peut l’utiliser ailleurs que chez son auteur et pour d’autres domaines que ceux prévus. La clef Descartes sert à ouvrir d’autres maisons que la maison Descartes.
Encore faut-il que la méthode soit simple et qu’elle simplifie l’existence. Si elle est trop difficile, elle ne sert à rien. D’un autre côté, l’existence et la vie sont choses compliquées. Où se trouve l’équilibre entre la simplicité espérée et la complexité constatée ? Une méthode est un labyrinthe particulier à l’intérieur du labyrinthe général de l’être. Alors, jusqu’à quel point ces deux labyrinthes – celui de la méthode, celui du monde – se superposent-ils ? Jusqu’à quel point admet-on qu’un labyrinthe philosophique, fait pour se sauver dans le labyrinthe compliqué du monde, soit lui-même compliqué ? C’est là qu’interviennent les choix individuels, le courage, la finesse.
Chacun va choisir sa méthode, tout en admettant l’image du labyrinthe, c’est-à-dire l’idée qu’il y a, au-delà des difficultés d’approche, une issue, un salut, la lumière au bout.