Docteur en philosophie de l'Université de Lille (France), Armel Angoundza Mbella est originaire du Congo (Brazzaville), en Afrique centrale. Chargé de cours à l'Université Marien Ngouabi et formateur au Grand Séminaire Mgr Georges Firmin Singha (Brazzaville). Détenteur d'une licence canonique en théologie sacramentaire à l'Université Catholique de Lille (France). Son champ actuel d'investigation porte sur "l'appropriation du concept de démocratie en contexte africain" .
Les métamorphoses de la démocratie. De la genèse à l'heure actuelle
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- Nombre de pages125
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.167 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,1 cm
- ISBN978-2-14-029340-5
- EAN9782140293405
- Date de parution20/01/2023
- CollectionPour Comprendre
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Avant la "parentocratie" , concept d'actualité en Afrique, qui correspond au pouvoir de la parenté dans la sphère publique au cur des recherches à venir l'auteur constate que la "démocratie" , pouvoir du peuple, lui a précédé. Mais de quelle démocratie parle-t-on ? En effet, chaque peuple semble avoir une forme de démocratie qui lui est propre. La conception démocratique des Anciens diff ère de celle des Modernes et cette dernière semble loin de celle des Contemporains.
Il est vrai que le concept est impersonnel, intemporel et a donc une existence universelle, mais celui de la démocratie n'en est pas moins en perpétuel changement au fi l des époques. En laissant de côté les arguments d'autorité et en privilégiant la démonstration, l'auteur fait ressortir l'historique du concept de démocratie et constate sa mutation incessante. Par conséquent, la démocratie d'avant-hier n'étant pas celle d'hier, et cette dernière n'étant pas davantage celle d'aujourd'hui, peut-on chercher à universaliser un régime politique aux allures caméléoniennes ? Faut-il préférer une forme de démocratie par rapport à une autre ?
Il est vrai que le concept est impersonnel, intemporel et a donc une existence universelle, mais celui de la démocratie n'en est pas moins en perpétuel changement au fi l des époques. En laissant de côté les arguments d'autorité et en privilégiant la démonstration, l'auteur fait ressortir l'historique du concept de démocratie et constate sa mutation incessante. Par conséquent, la démocratie d'avant-hier n'étant pas celle d'hier, et cette dernière n'étant pas davantage celle d'aujourd'hui, peut-on chercher à universaliser un régime politique aux allures caméléoniennes ? Faut-il préférer une forme de démocratie par rapport à une autre ?



