Avec la généralisation des Nouvelles Techniques de l'Information et de la Communication, le déclin des idéologies totalisantes, l'ouverture de nouveaux espaces d'expression et l'apparition de nouveaux concepts comme ceux de mésinformation et de désinformation, il semble nécessaire de clarifier les rapports entre les formes de la propagande, de la persuasion et de la communication. La guerre du Golfe n'a pas fini de dévoiler des contre-vérités, manipulations, désinformations dans lesquelles les médias, les représentants de l'Etat, l'Armée, mais également le public ont tous une indéniable part de responsabilité.
En relatant l'événement, les journalistes et spécialistes de tout bord l'ont implicitement moulé dans un cadre conceptuel, culturel, affectif, intellectuel, conforme aux attentes de chacun. Mais en dehors d'un certain nombre de dispositions narratives communes, "l'histoire" de la guerre du Golfe s'est particularisée selon la spécificité nationale ou culturelle des supports journalistiques et des publics.
Témoignant bien sûr de la mise en spectacle de l'information, le traitement de l'événement par les médias a aussi fait la preuve d'une absence de dialogue entre diverses sources d'informations. Le problème dépasse le seul fait de la censure et met en cause aussi bien les journalistes que leurs informations. Dès lors, il rend indispensable une réflexion approfondie sur le thème de la désinformation.
Avec la généralisation des Nouvelles Techniques de l'Information et de la Communication, le déclin des idéologies totalisantes, l'ouverture de nouveaux espaces d'expression et l'apparition de nouveaux concepts comme ceux de mésinformation et de désinformation, il semble nécessaire de clarifier les rapports entre les formes de la propagande, de la persuasion et de la communication. La guerre du Golfe n'a pas fini de dévoiler des contre-vérités, manipulations, désinformations dans lesquelles les médias, les représentants de l'Etat, l'Armée, mais également le public ont tous une indéniable part de responsabilité.
En relatant l'événement, les journalistes et spécialistes de tout bord l'ont implicitement moulé dans un cadre conceptuel, culturel, affectif, intellectuel, conforme aux attentes de chacun. Mais en dehors d'un certain nombre de dispositions narratives communes, "l'histoire" de la guerre du Golfe s'est particularisée selon la spécificité nationale ou culturelle des supports journalistiques et des publics.
Témoignant bien sûr de la mise en spectacle de l'information, le traitement de l'événement par les médias a aussi fait la preuve d'une absence de dialogue entre diverses sources d'informations. Le problème dépasse le seul fait de la censure et met en cause aussi bien les journalistes que leurs informations. Dès lors, il rend indispensable une réflexion approfondie sur le thème de la désinformation.