Les maîtres chanteurs du IIIe Reich. Musiques et musiciens sous le nazisme
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- Nombre de pages336
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.328 kg
- Dimensions14,1 cm × 21,0 cm × 2,2 cm
- ISBN978-2-262-10417-7
- EAN9782262104177
- Date de parution09/04/2026
- ÉditeurPerrin
Résumé
Saviez-vous que le meilleur orchestre de jazz allemand sous le IIIe Reich était une création de Goebbels ? Que des SS faisaient jouer du swing à Auschwitz ? Que, paradoxalement, la musique de film de l'âge d'or hollywoodien sonnerait différemment sans la politique culturelle nationale-socialiste ? Opéras, marches, musiques de film, tubes, swing, et même jazz : le IIIe Reich orchestra sa domination à l'aide de partitions soigneusement choisies.
Isabelle Mity propose un éclairage inédit sur la bande-son du national-socialisme, un régime qui instrumentalisa la musique pour en faire un outil essentiel d'éducation, de conquête, de contrôle, de séduction, mais aussi de déshumanisation. En glorifiant Wagner et le "génie allemand", les nazis exclurent les artistes juifs et bannirent les oeuvres jugées dégénérées - sauf lorsqu'elles servaient leurs intérêts, jusqu'au sein des camps de concentration et d'extermination.
Cette histoire, faite de contradictions et d'ambivalences, permet aussi de comprendre l'un des plus grands transferts culturels du XXe siècle : l'exil massif des musiciens et créateurs vers Hollywood, qui marqua durablement l'âge d'or du cinéma américain. Un récit qui allie rigueur historique et plaisir de lecture, pour comprendre comment un régime totalitaire fit de la musique une arme.
Isabelle Mity propose un éclairage inédit sur la bande-son du national-socialisme, un régime qui instrumentalisa la musique pour en faire un outil essentiel d'éducation, de conquête, de contrôle, de séduction, mais aussi de déshumanisation. En glorifiant Wagner et le "génie allemand", les nazis exclurent les artistes juifs et bannirent les oeuvres jugées dégénérées - sauf lorsqu'elles servaient leurs intérêts, jusqu'au sein des camps de concentration et d'extermination.
Cette histoire, faite de contradictions et d'ambivalences, permet aussi de comprendre l'un des plus grands transferts culturels du XXe siècle : l'exil massif des musiciens et créateurs vers Hollywood, qui marqua durablement l'âge d'or du cinéma américain. Un récit qui allie rigueur historique et plaisir de lecture, pour comprendre comment un régime totalitaire fit de la musique une arme.





