SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Les Juifs de Lacaune (Tarn) dans l'après-guerre. Difficultés quotidiennes, réinsertion et aide du COJASOR (1944-1949)
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 19 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 19 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages258
- PrésentationBroché
- Poids0.405 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-343-02032-7
- EAN9782343020327
- Date de parution01/03/2014
- CollectionChemins de la mémoire
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Après la Seconde Guerre mondiale, comment les Juifs de France ont-ils retrouvé leur place dans la société ? Quels obstacles ont-ils dû franchir ? Leur est-on venu en aide ? C'est à travers le cadre microhistorique de la ville de Lacaune (Tarn), doublement liée à l'histoire des Juifs de France dans la guerre et l'après-guerre, que Sandra Marc tente de porter un éclairage nouveau sur ces questions encore peu étudiées.
Lacaune fut en effet désignée par les autorités vichystes comme centre d'assignation à résidence régional. Puis, après la Libération, son plus grand hôtel fut loué par une association caritative juive, le Comité Juif d'Action Sociale (COJASOR), pour y héberger des vieillards chassés d'Allemagne au début de la guerre et rescapés des camps d'internement français. Les destinées des anciens assignés et des pensionnaires du COJASOR se croisent : certains tentent de reconstruire leurs existences, d'autres n'aspirent plus qu'à un peu de quiétude, mais tous auront encore à lutter pour parvenir à leur but...
Cet ouvrage démontre en effet que la fin de la guerre ne marque pas la fin des difficultés pour les Juifs de France.
Lacaune fut en effet désignée par les autorités vichystes comme centre d'assignation à résidence régional. Puis, après la Libération, son plus grand hôtel fut loué par une association caritative juive, le Comité Juif d'Action Sociale (COJASOR), pour y héberger des vieillards chassés d'Allemagne au début de la guerre et rescapés des camps d'internement français. Les destinées des anciens assignés et des pensionnaires du COJASOR se croisent : certains tentent de reconstruire leurs existences, d'autres n'aspirent plus qu'à un peu de quiétude, mais tous auront encore à lutter pour parvenir à leur but...
Cet ouvrage démontre en effet que la fin de la guerre ne marque pas la fin des difficultés pour les Juifs de France.




