SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Les jeux et les spectacles dans l'Empire romain tardif et dans les royaumes barbares
Par : ,Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 17 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 17 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages220
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.37 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-87775-453-8
- EAN9782877754538
- Date de parution01/06/2008
- CollectionCahiers du GRHIS
- ÉditeurPU Rouen
Résumé
Dans l'Antiquité tardive, les jeux et les spectacles furent une composante de l'identité culturelle romaine et en même temps, ils furent plus que cela. En effet, les rituels et le cérémonial des ludi étaient si essentiels pour l'existence de l'Empire que les empereurs chrétiens eux-mêmes ne voulurent ou ne purent les abolir. Dans un temps de déprise des spectacles en Gaule, aux IIIe-IVe siècles, des ludi circenses, des jeux du cirque, continuèrent à être donnés à Trèves, Vienne, Arles, des cités qui étaient résidences impériales.
Lors des ludi scaenici, bien souvent, les spectacles de mime et de pantomime mirent en scène des thèmes religieux, païens, juifs, chrétiens. Dans l'Italie ostrogothique et l'Afrique vandale où la tradition romaine des spectacles perdura, certains intellectuels comme Luxorius de Carthage se firent les chantres des spectacles romains ; d'autres comme Cassiodore essayèrent de concilier les spectacles et le christianisme, par le biais d'une virtuosité littéraire et culturelle.
Lors des ludi scaenici, bien souvent, les spectacles de mime et de pantomime mirent en scène des thèmes religieux, païens, juifs, chrétiens. Dans l'Italie ostrogothique et l'Afrique vandale où la tradition romaine des spectacles perdura, certains intellectuels comme Luxorius de Carthage se firent les chantres des spectacles romains ; d'autres comme Cassiodore essayèrent de concilier les spectacles et le christianisme, par le biais d'une virtuosité littéraire et culturelle.



