Maurice Lauré, inspecteur général des Finances honoraire, après avoir été à l'origine de la TVA, a été directeur des Services financiers et des programmes des armées, directeur du Crédit national, directeur général puis président de la Société générale. André Babeau, professeur émérite à l'Université Paris-Dauphine. Christian Louit, professeur à la Faculté de droit et de science politique d'Aix-Marseille.
Les impôts gaspilleurs
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- Nombre de pages171
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.165 kg
- Dimensions12,5 cm × 19,0 cm × 1,4 cm
- ISBN2-13-052342-0
- EAN9782130523420
- Date de parution12/10/2001
- CollectionQuadrige
- ÉditeurPUF
Résumé
MAURICE Lauré raisonne à l'échelle macroscopique, sur les effets économiques de la fiscalité indirecte. Cette démarche, que justifie la dimension des phénomènes mis en évidence, lui a permis, il y a un demi-siècle, de découvrir le principe de la TVA. Aujourd'hui il s'attaque, dans la même ligne de pensée, aux impôts " gaspilleurs ", responsables, en sus de la collecte qu'ils réalisent, d'une diminution de 5 % de notre niveau de vie.
Il lui fallait montrer aux spécialistes de chacune des disciplines mises en oeuvre - l'économie et la fiscalité - la validité de sa recherche au regard de l'autre discipline. Tel a été l'objet de son dialogue avec chacun de nous. Les réponses de Maurice Lauré montrent l'utilité de cette coopération, pour éclaircir les démonstrations, et aussi pour progresser, puisque c'est à cette occasion qu'il aboutit à la proposition d'une " Contribution sociale du capital ", simplification décisive du " Prélèvement social intégré " qui était sa proposition d'origine.
Nous espérons, lui et nous, avoir contribué à apporter de la substance scientifique et de la logique dans les actuels débats fiscaux.
Il lui fallait montrer aux spécialistes de chacune des disciplines mises en oeuvre - l'économie et la fiscalité - la validité de sa recherche au regard de l'autre discipline. Tel a été l'objet de son dialogue avec chacun de nous. Les réponses de Maurice Lauré montrent l'utilité de cette coopération, pour éclaircir les démonstrations, et aussi pour progresser, puisque c'est à cette occasion qu'il aboutit à la proposition d'une " Contribution sociale du capital ", simplification décisive du " Prélèvement social intégré " qui était sa proposition d'origine.
Nous espérons, lui et nous, avoir contribué à apporter de la substance scientifique et de la logique dans les actuels débats fiscaux.


