Jocelyn Lachance est socio-anthropologue de l'adolescence, membre de l'observatoire Jeunes et société (Québec) et du groupe de recherche sur l'hypermodernité (Paris). Il est notamment co-directeur de l'ouvrage Penser l'adolescence (PUF, 2016), et auteur de L'adolescence hypermoderne (PUL, 2011), de Photos d'ados (Hermann, 2013) et de Adophobie à l'ère du numérique (PUM, à paraître). Il enseigne à l'université de Pau.
Les images terroristes. La puissance des écrans, la faiblesse de notre parole
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- Nombre de pages164
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.142 kg
- Dimensions12,0 cm × 20,0 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-7492-5557-6
- EAN9782749255576
- Date de parution24/08/2017
- CollectionL'école des parents
- ÉditeurErès
Résumé
Lire l'entretien avec l'auteur (propos recueillis par Audrey Minart) A l'échelle individuelle, nous sommes nombreux à nous sentir démunis face à la puissance d'une organisation terroriste dont les adeptes sont prêts à mourir pour répandre le sang et la terreur. Que les champs de bataille nous paraissent lointains ou que l'épicentre du drame se déclare dans notre ville, les coups de feu retentissent dans nos foyers chaque fois que l'horreur envahit nos écrans.
Sur le registre de l'imaginaire, nous sommes tous victimes du terrorisme. Dans ce monde submergé de photos et de vidéos diffusées par les populations victimes elles-mêmes, que pouvons-nous faire pour résister et protéger les plus jeunes de cette entreprise de terreur ? Cet essai propose une lecture de ce combat, que nous perdons chaque fois que nous abandonnons notre imaginaire à l'ennemi.
Sur le registre de l'imaginaire, nous sommes tous victimes du terrorisme. Dans ce monde submergé de photos et de vidéos diffusées par les populations victimes elles-mêmes, que pouvons-nous faire pour résister et protéger les plus jeunes de cette entreprise de terreur ? Cet essai propose une lecture de ce combat, que nous perdons chaque fois que nous abandonnons notre imaginaire à l'ennemi.

















