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Les îles des Princes. Un archipel au large d'Istanbul
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- Nombre de pages238
- PrésentationBroché
- Poids0.3 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,0 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-35614-062-3
- EAN9782356140623
- Date de parution08/10/2013
- ÉditeurEmpreinte temps présent
Résumé
L'archipel des Princes est formé de neuf îles, dont quatre sont habitées à l'année et quotidiennement desservies par les ferries. Cinq autres, plus petites, sont désertes ou transformées en propriétés privées. Selon le temps, clair ou brumeux, la direction des vents, elles apparaissent étonnement proches ou très lointaines. Inaccessibles lors de tempêtes ou d'épais brouillard, elles sont provisoirement coupées du monde.
Les Turcs les appellent simplement adalar (les îles), mais les Européens disent toujours îles des Princes. Cet essai retrace l'histoire de ces îles radieuses et maudites, tour à tour lieu d'exil, de bannissement, de retraites monacales, de villégiature pour les riches familles chrétiennes et juives, d'excursions loin de l'effervescence stambouliote. Cette histoire de l'archipel, passionnante, comme l'est souvent celle des mondes insulaires, conduit à évoquer le cosmopolitisme d'antan et le départ successif des Grecs, longtemps majoritaires au large d'Istanbul, mais aussi des Arméniens, des Juifs et des Levantins.
Les îlots fascinaient l'écrivain Sait Faik Abasiyanik. Parmi eux, la Plate et la Pointue furent le théâtre d'événements si singuliers qu'ils ont, aujourd'hui encore, la réputation de porter malheur.
Les Turcs les appellent simplement adalar (les îles), mais les Européens disent toujours îles des Princes. Cet essai retrace l'histoire de ces îles radieuses et maudites, tour à tour lieu d'exil, de bannissement, de retraites monacales, de villégiature pour les riches familles chrétiennes et juives, d'excursions loin de l'effervescence stambouliote. Cette histoire de l'archipel, passionnante, comme l'est souvent celle des mondes insulaires, conduit à évoquer le cosmopolitisme d'antan et le départ successif des Grecs, longtemps majoritaires au large d'Istanbul, mais aussi des Arméniens, des Juifs et des Levantins.
Les îlots fascinaient l'écrivain Sait Faik Abasiyanik. Parmi eux, la Plate et la Pointue furent le théâtre d'événements si singuliers qu'ils ont, aujourd'hui encore, la réputation de porter malheur.


