Ecrivain, poète, dramaturge, scénariste et intellectuel
espagnol, José Bergamin est né à Madrid en 1895 et mort à
Fontarrabie le 28 août 1983. Comme tant d'autres hommes de
sa génération, la guerre civile espagnole scinda l'existence de
José Bergamin en deux parties. Appartenant "poétiquement à
la constellation de 27" (selon Florence Delay), il fut un
intellectuel de combats qui, sous des formes apparemment
frivoles, abordait les questions essentielles.
Président du congrès des écrivains antifascistes, il est mis en scène par Malraux dans L'Espoir, sous le patronyme de Guernico. La fin de la guerre marqua le début d'exils multiples (Mexico, Caracas, Montevideo, Paris) entrecoupés de retours en Espagne, le dernier en 1970. Figure polémique et controversée, il fut un dissident épidermique. Critique envers diverses personnalités de la transition, il se rapprocha, vers la fin de sa vie, de la cause basque.
S'il est connu essentiellement comme essayiste, son oeuvre poétique est considérable. H est également un maître de l'aphorisme : "Chercher des racines est une manière souterraine de s'accrocher à toutes les branches."
Président du congrès des écrivains antifascistes, il est mis en scène par Malraux dans L'Espoir, sous le patronyme de Guernico. La fin de la guerre marqua le début d'exils multiples (Mexico, Caracas, Montevideo, Paris) entrecoupés de retours en Espagne, le dernier en 1970. Figure polémique et controversée, il fut un dissident épidermique. Critique envers diverses personnalités de la transition, il se rapprocha, vers la fin de sa vie, de la cause basque.
S'il est connu essentiellement comme essayiste, son oeuvre poétique est considérable. H est également un maître de l'aphorisme : "Chercher des racines est une manière souterraine de s'accrocher à toutes les branches."









