Olivier Le Dour est né à Rennes en 1966 d'une famille originaire du Pays rennais, du Pays de Dol et des Montagnes Noires. Ingénieur physicien spécialisé dans les technologies médicales, il a vécu à Rennes, Strasbourg, Washington, Paris et Erlangen (RFA), avant de se fixer à Bruxelles où il est administrateur à la Commission Européenne. La branche paternelle de sa famille ayant, à partir de 1880, contribué à lancer le courant d'émigration des Montagnes Noires vers l'Amérique du Nord, où est né son grand-père Yann Dour, il s'est intéressé très tôt à ce mouvement.
Ceci l'a conduit à entreprendre la rédaction d'une Histoire Générale des Bretons en Amérique du Nord, à partir des travaux de Grégoire Le Clech, restés très largement inédits, et des ses propres recherches. Après Les Bretons dans la ruée vers l'or de Californie, publié en 2006 aux éditions Les Portes du Large, ce livre est le deuxième volume de ce projet. Né à Coray (Finistère) le 28 mai 1909, Grégoire Le Clech fait une carrière d'instituteur et devient par la suite directeur d'école à Leuhan, puis à Quimper, avant d'être nommé conseiller pédagogique en I960.
Officier de réserve, il est fait prisonnier en 1940 et passe cinq ans en captivité en Allemagne, à Nuremberg. A son retour en Bretagne en 1945, il décide de se consacrer à la recherche documentaire sur l'émigration bretonne à travers le monde et particulièrement en Amérique. Il s'efforce de quantifier le phénomène en dénombrant les émigrés à partir des données des préfectures, des ministères, des consulats et des associations de Bretons à travers le monde, ce qui n'avait encore jamais été fait avant lui de manière aussi systématique.
Il se rend lui-même en Amérique du Nord en 1957, rencontrant de nombreux émigrés et descendants d'émigrés bretons avec lesquels il a noué des relations épistolaires. Par l'ampleur et le sérieux de ses travaux, Grégoire Le Clech ne tarde pas à s'imposer comme "le" grand historien de l'émigration bretonne dans le monde, donnant des conférences et publiant de nombreux articles sur le sujet aux diverses revues historiques bretonnes, mais ne publiant malheureusement de son vivant aucun des livres qu'il a en préparation.
A sa mort en 1990, Grégoire Le Clech, dont les travaux continuent de faire référence, laisse derrière lui une documentation considérable, précieusement conservée par son frère Yves, et qu'Olivier Le Dour a entrepris de dépouiller, de compléter et de faire publier.
Ceci l'a conduit à entreprendre la rédaction d'une Histoire Générale des Bretons en Amérique du Nord, à partir des travaux de Grégoire Le Clech, restés très largement inédits, et des ses propres recherches. Après Les Bretons dans la ruée vers l'or de Californie, publié en 2006 aux éditions Les Portes du Large, ce livre est le deuxième volume de ce projet. Né à Coray (Finistère) le 28 mai 1909, Grégoire Le Clech fait une carrière d'instituteur et devient par la suite directeur d'école à Leuhan, puis à Quimper, avant d'être nommé conseiller pédagogique en I960.
Officier de réserve, il est fait prisonnier en 1940 et passe cinq ans en captivité en Allemagne, à Nuremberg. A son retour en Bretagne en 1945, il décide de se consacrer à la recherche documentaire sur l'émigration bretonne à travers le monde et particulièrement en Amérique. Il s'efforce de quantifier le phénomène en dénombrant les émigrés à partir des données des préfectures, des ministères, des consulats et des associations de Bretons à travers le monde, ce qui n'avait encore jamais été fait avant lui de manière aussi systématique.
Il se rend lui-même en Amérique du Nord en 1957, rencontrant de nombreux émigrés et descendants d'émigrés bretons avec lesquels il a noué des relations épistolaires. Par l'ampleur et le sérieux de ses travaux, Grégoire Le Clech ne tarde pas à s'imposer comme "le" grand historien de l'émigration bretonne dans le monde, donnant des conférences et publiant de nombreux articles sur le sujet aux diverses revues historiques bretonnes, mais ne publiant malheureusement de son vivant aucun des livres qu'il a en préparation.
A sa mort en 1990, Grégoire Le Clech, dont les travaux continuent de faire référence, laisse derrière lui une documentation considérable, précieusement conservée par son frère Yves, et qu'Olivier Le Dour a entrepris de dépouiller, de compléter et de faire publier.


