(1598?-1682) Diplomate et théoricien de la diplomatie. Secrétaire-interprète, puis historiographe des Etats de Hollande. Conseiller du duc de Brunswick-Zell.
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Les gazettes parisiennes de l'année 1653. Suivies de L'état de la France en 1654
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- Nombre de pages456
- FormatGrand Format
- PrésentationRelié
- Poids0.74 kg
- Dimensions15,5 cm × 23,5 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-7453-2526-6
- EAN9782745325266
- Date de parution01/01/2014
- CollectionBibliothèque histoire moderne
- ÉditeurHonoré Champion
- Commentateur (texte)Philippe Mauran
- PréfacierYves-Marie Bercé
Résumé
Comment sortir d'une crise ? La Fronde, crise qui scande un siècle de crises, offre une excellente plate-forme pour qui tenterait de répondre à la question. De 1653 à 1658, la monarchie française connut un environnement incertain où, peu à peu, la remise en ordre de son champ d'action se fit plus efficace. Pourtant, en 1653, le mouvement, presque brownien, des différentes forces de la société restait d'actualité.
Qui mieux qu'Abraham de Wicquefort, diplomate hollandais au service de princes allemands, en résidence à Paris depuis plus de quinze ans, pouvait nous guider dans le royaume de France d'alors ? Robert Mandrou découvrit en 1978 les gazettes hebdomadaires que le diplomate envoya, de Paris, au duc de Wolfenbüttel de 1648 à 1653. En 2010 Claude Boutin publia ici-même les lettres des quatre premières années, l'année 1653 étant, depuis la découverte de M.
Mandrou, considérée comme inexploitable car ravagée par l'humidité. En fait seule la première lettre avait été rendue illisible à 90%, les autres étaient exploitables. Ce sont ces textes que nous proposons ici. Enfin, pour compléter ce regard sur le travail d'A. de Wicquefort nous publions également un état de la France de septembre 1654, aujourd'hui conservé dans les archives à Berlin et qui lui fut commandé par l'Electeur de Brandebourg au moment de son alliance défensive avec le duc de Wolfenbüttel.
Certainement moins abouti que les gazettes, ce texte offre l'opportunité de commentaires sur les personnages qui apparaissent régulièrement dans les relations hebdomadaires et, par ses insuffisances même, offre à entrevoir les méthodes de travail de celui que Mazarin avait fini par considérer comme un espion.
Qui mieux qu'Abraham de Wicquefort, diplomate hollandais au service de princes allemands, en résidence à Paris depuis plus de quinze ans, pouvait nous guider dans le royaume de France d'alors ? Robert Mandrou découvrit en 1978 les gazettes hebdomadaires que le diplomate envoya, de Paris, au duc de Wolfenbüttel de 1648 à 1653. En 2010 Claude Boutin publia ici-même les lettres des quatre premières années, l'année 1653 étant, depuis la découverte de M.
Mandrou, considérée comme inexploitable car ravagée par l'humidité. En fait seule la première lettre avait été rendue illisible à 90%, les autres étaient exploitables. Ce sont ces textes que nous proposons ici. Enfin, pour compléter ce regard sur le travail d'A. de Wicquefort nous publions également un état de la France de septembre 1654, aujourd'hui conservé dans les archives à Berlin et qui lui fut commandé par l'Electeur de Brandebourg au moment de son alliance défensive avec le duc de Wolfenbüttel.
Certainement moins abouti que les gazettes, ce texte offre l'opportunité de commentaires sur les personnages qui apparaissent régulièrement dans les relations hebdomadaires et, par ses insuffisances même, offre à entrevoir les méthodes de travail de celui que Mazarin avait fini par considérer comme un espion.

