Les fusillés de Belle-Beille. 21 février 1942 - 7 juin 1944

Par : Justine Bihl, Louise Capus, Clara Stromboni
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  • Nombre de pages216
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.81 kg
  • Dimensions21,0 cm × 29,7 cm × 1,5 cm
  • ISBN978-2-84712-664-8
  • EAN9782847126648
  • Date de parution07/09/2020
  • ÉditeurPetit Pavé (Editions Le)
  • PréfacierElisabeth Verry
  • PréfacierFrançois Roseray

Résumé

Entre le 21 février 1942 et le 7 juin 1944, 46 résistants furent fusillés au champ de tir de Belle-Beille à Angers. Le plus jeune avait 19 ans, le plus âgé 67. Ils étaient étudiants, instituteurs, ouvriers, cultivateurs. Leur point commun : le refus du joug nazi et de la dictature de Vichy. Cet engagement, ils le payèrent de leur vie. Trois élèves du lycée Saint-Martin d'Angers ont décidé, dans le cadre du Concours National de la Résistance et de la Déportation, de rechercher derrière les noms des fusillés, leurs vies, leurs parcours, leurs engagements qui c'est arrêté au champ de tir de Belle-Beille.
46 Résistants furent fusillés au champ de tir de Belle-Beille. Leur point commun : le refus du joug nazi et de la dictature de Vichy. Cet engagement, ils le payèrent de leur vie. Comme le dit si bien Hélène Cabrillac, vice-présidente de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, ils étaient des "Français ordinaires" , mais des Français viscéralement attachés à la devise de la République.
Entre le 21 février 1942 et le 7 juin 1944, 46 résistants furent fusillés au champ de tir de Belle-Beille à Angers. Le plus jeune avait 19 ans, le plus âgé 67. Ils étaient étudiants, instituteurs, ouvriers, cultivateurs. Leur point commun : le refus du joug nazi et de la dictature de Vichy. Cet engagement, ils le payèrent de leur vie. Trois élèves du lycée Saint-Martin d'Angers ont décidé, dans le cadre du Concours National de la Résistance et de la Déportation, de rechercher derrière les noms des fusillés, leurs vies, leurs parcours, leurs engagements qui c'est arrêté au champ de tir de Belle-Beille.
46 Résistants furent fusillés au champ de tir de Belle-Beille. Leur point commun : le refus du joug nazi et de la dictature de Vichy. Cet engagement, ils le payèrent de leur vie. Comme le dit si bien Hélène Cabrillac, vice-présidente de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, ils étaient des "Français ordinaires" , mais des Français viscéralement attachés à la devise de la République.