Le livre des Fondations est peut-être l'écrit de sainte Thérèse d'Avila qui a le plus de charme, au carrefour de sa vie, de son oeuvre de fondatrice et de ce Siècle d'or espagnol qui affleure à chaque page. Il constitue une bonne porte d'entrée pour approcher ses écrits. Le lecteur y est emporté dans une sorte de chronique de l'histoire des fondations de quinze carmels, rythmée de portraits hauts en couleurs et dûment assaisonnée de conseils en tous genres.
Les Fondations sont la suite de la Vie (ou Livre des Miséricordes) qui s'achevait par la fondation de Saint-Joseph d'Avila en 1562. Mais là où la Vie était centrée sur l'expérience personnelle de Thérèse, les Fondations rapportent comment le charisme reçu personnellement puis mis une première fois en oeuvre à Saint-Joseph d'Avila se répandit en Castille puis dans la Péninsule ibérique, en attendant de conquérir le monde entier après sa mort.
Le livre des Fondations est peut-être l'écrit de sainte Thérèse d'Avila qui a le plus de charme, au carrefour de sa vie, de son oeuvre de fondatrice et de ce Siècle d'or espagnol qui affleure à chaque page. Il constitue une bonne porte d'entrée pour approcher ses écrits. Le lecteur y est emporté dans une sorte de chronique de l'histoire des fondations de quinze carmels, rythmée de portraits hauts en couleurs et dûment assaisonnée de conseils en tous genres.
Les Fondations sont la suite de la Vie (ou Livre des Miséricordes) qui s'achevait par la fondation de Saint-Joseph d'Avila en 1562. Mais là où la Vie était centrée sur l'expérience personnelle de Thérèse, les Fondations rapportent comment le charisme reçu personnellement puis mis une première fois en oeuvre à Saint-Joseph d'Avila se répandit en Castille puis dans la Péninsule ibérique, en attendant de conquérir le monde entier après sa mort.