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Les fleurs qui poussent en enfer
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- Nombre de pages154
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.199 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-343-16941-5
- EAN9782343169415
- Date de parution04/03/2019
- CollectionL'Iran en transition
- ÉditeurL'Harmattan
- TraducteurChristophe Balaÿ
Résumé
Parmi les romanciers des années trente-quarante, Mohammad Massoud, héritier comme tous ceux de sa génération des idées de la révolution constitutionnelle, offre la figure du libertaire et du redresseur de torts. Massoud est un "self-made man". Issu d'une famille religieuse, traditionaliste et économiquement défavorisée, il arrive à Téhéran encore adolescent. Les fleurs qui poussent en enfer (1942) est le premier de deux romans autobiographiques qui racontent ce "Printemps de la vie" (1945).
Grâce à des talents exceptionnels, Massoud bénéficie d'une formation de journaliste en Europe. En 1941, l'abdication de Reza Shah Pahlavi lui permet de fonder le journal Mard-e Emruz (L'homme moderne) qui sera le journal au plus gros tirage de ces années-là. La jeune génération des romanciers dont Massoud fait partie est célébrée par le Premier Congrès des écrivains d'Iran en 1946. Un an plus tard, Massoud est assassiné devant l'imprimerie de son journal par un activiste communiste.
Son franc-parler, ses idées libertaires, le ton acerbe de sa critique sociale en avaient fait l'ennemi de tous les bords. Son oeuvre romanesque mérite d'être relue et reconnue.
Grâce à des talents exceptionnels, Massoud bénéficie d'une formation de journaliste en Europe. En 1941, l'abdication de Reza Shah Pahlavi lui permet de fonder le journal Mard-e Emruz (L'homme moderne) qui sera le journal au plus gros tirage de ces années-là. La jeune génération des romanciers dont Massoud fait partie est célébrée par le Premier Congrès des écrivains d'Iran en 1946. Un an plus tard, Massoud est assassiné devant l'imprimerie de son journal par un activiste communiste.
Son franc-parler, ses idées libertaires, le ton acerbe de sa critique sociale en avaient fait l'ennemi de tous les bords. Son oeuvre romanesque mérite d'être relue et reconnue.


