Née à Téhéran en 1977, Abnousse Shalmani quitte l'Iran avec sa famille pour Paris en 1985, à la suite de la révolution islamique. Elle a publié 3 ouvrages très remarqués chez Grasset. Elle est également scénariste et chroniqueuse pour l'Express.
Les exilés meurent aussi d'amour
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- Nombre de pages410
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.216 kg
- Dimensions11,0 cm × 17,8 cm × 1,7 cm
- ISBN978-2-253-23768-6
- EAN9782253237686
- Date de parution14/10/2020
- CollectionLe Livre de Poche
- ÉditeurLGF/Livre de Poche
Résumé
Shirin a huit ans quand, au lendemain de la révolution islamique en Iran, elle s'installe à Paris avec ses parents pour y retrouver sa famille maternelle. Dans cette tribu de réfugiés communistes, le quotidien n'a plus grand-chose à voir avec les fastes de Téhéran. Shirin découvre que les idéaux mentent et tuent ; elle tombe amoureuse d'un homme cynique ; s'inquiète de l'arrivée d'un petit frère oedipien et empoisonneur ; admire sa mère magicienne autant qu'elle la méprise de se laisser humilier par ses redoutables soeurs ; tente de comprendre l'effacement de son père...
et se lie d'amitié avec une survivante de la Shoah pour qui seul le rire sauve de la folie des hommes. Ce premier roman teinté de réalisme magique nous plonge au coeur d'une communauté fantasque, sous l'oeil drôle, tendre, insolent et cocasse d'une Zazie persane qui, au lieu de céder aux passions nostalgiques, préfère suivre la voie que son désir lui dicte. L'exil oserait-il être heureux ? Un festin de culture persane et de réflexions tranchantes écrit avec une élégance insolente.
Marguerite Baux, Elle. Une saga familiale sans pudeur ni mièvrerie. Eugénie Bastié, Le Figaro.
et se lie d'amitié avec une survivante de la Shoah pour qui seul le rire sauve de la folie des hommes. Ce premier roman teinté de réalisme magique nous plonge au coeur d'une communauté fantasque, sous l'oeil drôle, tendre, insolent et cocasse d'une Zazie persane qui, au lieu de céder aux passions nostalgiques, préfère suivre la voie que son désir lui dicte. L'exil oserait-il être heureux ? Un festin de culture persane et de réflexions tranchantes écrit avec une élégance insolente.
Marguerite Baux, Elle. Une saga familiale sans pudeur ni mièvrerie. Eugénie Bastié, Le Figaro.










