SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Les ensembles d'instruments à vent en France de 1700 à 1914. Pratiques sociales, insertions politiques et création musicale Tome 2, Les Enfants d'Apollon 1798-1815
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 12 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 12 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages776
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids1.164 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 4,1 cm
- ISBN978-2-14-020460-9
- EAN9782140204609
- Date de parution23/02/2023
- CollectionUnivers musical
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Dans sa lente construction, l'ensemble à vent gagne, au XVIIIe siècle, une place de choix et d'influence dans l'art musical, rivalisant et popularisant par la transcription le genre musical adulé : l'opéra-comique. Les sociétés de concerts permettent d'entendre une génération d'instrumentistes virtuoses qui purent donner aux vents un répertoire et une respectabilité. Mais au moment où la Révolution française balaie les institutions anciennes, c'est vers ce nouvel objet musical que se tournent les regards.
Capables de sonoriser de vastes espaces, les ensembles à vent deviennent les vecteurs principaux d'une musique nationale, civique et populaire conservée aujourd'hui encore dans la mémoire collective. Avec le Consulat et l'Empire, l'émergence des "fêtes bottées" instrumentalise ces ensembles en de pures musiques militaires, donnant à la fois un répertoire, un faste et surtout se diffusant dans les états sous domination française.
Mais cela se révèle aussi un piège pour un genre musical qui ne devient qu'utilitaire.
Capables de sonoriser de vastes espaces, les ensembles à vent deviennent les vecteurs principaux d'une musique nationale, civique et populaire conservée aujourd'hui encore dans la mémoire collective. Avec le Consulat et l'Empire, l'émergence des "fêtes bottées" instrumentalise ces ensembles en de pures musiques militaires, donnant à la fois un répertoire, un faste et surtout se diffusant dans les états sous domination française.
Mais cela se révèle aussi un piège pour un genre musical qui ne devient qu'utilitaire.




