Les enjeux éthiques de l'écriture de presse et la mise en mots du terrorisme

Par : Roselyne Koren

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  • Nombre de pages280
  • PrésentationBroché
  • Poids0.356 kg
  • Dimensions1,4 cm × 2,2 cm × 0,2 cm
  • ISBN2-7384-4800-3
  • EAN9782738448002
  • Date de parution01/12/1996
  • CollectionSémantiques
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Distinguant soigneusement les faits des commentaires inspirés par les faits, la plupart des journalistes sont convaincus d'être quittes avec la déontologie. Techniciens de l'événement, Ils se persuadent de n'être que les serviteurs Impartiaux, "objectifs", de l'actualité. Il se trouve cependant que la langue dans laquelle Ils écrivent n'est pas "objective", mais sélective : véhicule involontaire de valeurs, elle ne permet pas de dissocier si facilement information et jugement.
Les moyens rhétoriques que la presse met en oeuvre pour séduire le chaland sont-Ils conformes aux buts éthiques dont elle se réclame pour légitimer son entreprise d'information ? Peut-on dire, seulement dire, sans chercher à persuader, inciter à agir ? La question mérite d'être posée, surtout lorsqu'on volt comment un discours apparemment dégagé de toute pression au nom du "devoir d'irrespect" en vient à priver le lecteur de sa propre liberté de pensée.
Distinguant soigneusement les faits des commentaires inspirés par les faits, la plupart des journalistes sont convaincus d'être quittes avec la déontologie. Techniciens de l'événement, Ils se persuadent de n'être que les serviteurs Impartiaux, "objectifs", de l'actualité. Il se trouve cependant que la langue dans laquelle Ils écrivent n'est pas "objective", mais sélective : véhicule involontaire de valeurs, elle ne permet pas de dissocier si facilement information et jugement.
Les moyens rhétoriques que la presse met en oeuvre pour séduire le chaland sont-Ils conformes aux buts éthiques dont elle se réclame pour légitimer son entreprise d'information ? Peut-on dire, seulement dire, sans chercher à persuader, inciter à agir ? La question mérite d'être posée, surtout lorsqu'on volt comment un discours apparemment dégagé de toute pression au nom du "devoir d'irrespect" en vient à priver le lecteur de sa propre liberté de pensée.