Maryse Esterle-Hedibel, est sociologue, maîtresse de conférences à l'Institut universitaire de formation des maîtres du Nord Pas-de-Calais, et chercheuse au Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales (CESDIP/CNRS). Ses travaux de recherches précédents ont porté sur les bandes de jeunes et les prises de risque à l'adolescence. Elle a publié deux ouvrages : La bande, le risque et l'accident (L'Harmattan, 1997), et Sur la route de l'insertion (La documentation française, 1998) et une cinquantaine d'articles dans des revues scientifiques ou spécialisées.
Les élèves transparents. Les arrêts de scolarité avant 16 ans
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- Nombre de pages309
- PrésentationBroché
- Poids0.56 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-85939-973-3
- EAN9782859399733
- Date de parution22/03/2007
- CollectionMétiers de la formation
- ÉditeurPU du Septentrion
Résumé
C'étaient des élèves ordinaires, dont les résultats scolaires étaient faibles, moyens ou plutôt bons... Ils ont quitté l'école à 13, 14 ou 15 ans. Comment en sont-ils arrivés là ? La situation de ces élèves déscolarisés avant 16 ans illustre-t-elle des "dysfonctionnements " du système scolaire, ou bien est-elle l'expression ultime des logiques de tri et de catégorisation, marquant la persistance des inégalités sociales au sein de l'école ? Fruit d'une recherche de terrain dans des collèges de Roubaix, l'étude de ces processus rend toute la complexité du phénomène et permet de sortir de la recherche de " responsables ", voire de " coupables ", pour en venir à l'enchaînement des interactions entre les protagonistes, dont les points de vues différents se croisent sans se rencontrer.
Certains enseignants et directions de collèges ont tenté de sortir de ces logiques d'exclusion, voire d'oubli ou d'abandon. Ils ont " changé de regard" sur l'organisation des établissements scolaires et sur les élèves en risque de déscolarisation. D'autres relations s'établissent avec ces derniers et leurs familles. Ces initiatives et ces démarches, inscrites dans la vie des quartiers, infirment l'idée du fatalisme de l'échec et du déterminisme social, témoignent de la diversité des postures possibles et des points à partir desquels les processus peuvent s'inverser.
Ces questions intéressent le débat public, les chercheurs et aussi tous les acteurs, parents, enseignants et autres personnels scolaires.
Certains enseignants et directions de collèges ont tenté de sortir de ces logiques d'exclusion, voire d'oubli ou d'abandon. Ils ont " changé de regard" sur l'organisation des établissements scolaires et sur les élèves en risque de déscolarisation. D'autres relations s'établissent avec ces derniers et leurs familles. Ces initiatives et ces démarches, inscrites dans la vie des quartiers, infirment l'idée du fatalisme de l'échec et du déterminisme social, témoignent de la diversité des postures possibles et des points à partir desquels les processus peuvent s'inverser.
Ces questions intéressent le débat public, les chercheurs et aussi tous les acteurs, parents, enseignants et autres personnels scolaires.
L'éditeur en parle
"une invite à changer de regard"



