Archiviste paléographe. Conservateur en chef au Département des estampes et de la photographie de la Bibliothèque nationale (en 1993). Directeur de l'Institut d'histoire de l'art, Lyon 2 (en 2002).
OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Les directeurs de la villa Médicis au XIXe siècle. Correspondance du directorat de Louis-Nicolas Cabat (1879-1884)
Par :Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 29 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 29 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages274
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.43 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 2,5 cm
- ISBN978-2-343-14715-4
- EAN9782343147154
- Date de parution27/12/2018
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Louis-Nicolas Cabat (1812-1893), charmant paysagiste qui avait longuement visité et peint l'Italie, sans être pensionnaire de la villa Médicis et qui était entré à l'Académie des beaux-arts en 1867, a pris ses fonctions comme directeur de la Villa en 1879. Sa nomination fut une sorte de revanche que prit tardivement l'Académie. Cet artiste n'était nullement préparé à ce genre de responsabilité, et s'en acquitta aussi consciencieusement que mal.
Il ne sut pas diriger les pensionnaires livrés à eux-mêmes et fut vertement tancé par l'administration française, qui lui reprochait des dépenses inexplicables. Il rentra à Paris épuisé par une tâche qui n'était pas faite pour lui.
Il ne sut pas diriger les pensionnaires livrés à eux-mêmes et fut vertement tancé par l'administration française, qui lui reprochait des dépenses inexplicables. Il rentra à Paris épuisé par une tâche qui n'était pas faite pour lui.


















