Nikos Papadatos est né en 1983. Après avoir accompli ses études d'histoire des relations internationales à l'Université du Pirée et à l'Université de Liège, il a soutenu une thèse de doctorat dans le cadre du département d'Histoire générale de l'université de Genève. Ce livre constitue une version modifiée et raccourcie de sa thèse. Nikos Papadatos est actuellement chercheur associé au Global Studies Institute (GSI) de l'Université de Genève, dirigé par René Schwok.
Les communistes grecs et l'Union soviétique. Histoire de la scission du Parti communiste de Grèce (1949-1968)
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- Nombre de pages435
- PrésentationBroché
- Poids0.705 kg
- Dimensions15,5 cm × 23,8 cm × 2,4 cm
- ISBN978-2-343-09606-3
- EAN9782343096063
- Date de parution27/06/2016
- CollectionChemins de la mémoire
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierChristophe Chiclet
Résumé
En 1968 le Parti Communiste de Grèce s'est scindé en deux : à l'époque de mai 68 et à celle du Printemps de Prague, la scission du KKE marquait d'une manière latente mais réelle, la crise du "socialisme réellement existant". Que pouvons-nous dire de cette scission qui ne fut pas un cas isolé ? L'intervention en Tchécoslovaquie (août 1968), les réticences roumaines vis-à-vis des tentatives soviétiques d'une coordination soviétisée du Commandement militaire du Pacte de Varsovie (1974), et la crise en Pologne, soulignaient la dégradation continue de l'image de l'URSS dans le monde.
La scission du KKE doit être évaluée à la lumière de ce contexte historique.
La scission du KKE doit être évaluée à la lumière de ce contexte historique.



