Aujourd'hui, nous nous attardons sur La Fièvre d'Urbicande, deuxième segment des Cités Obscures, édité en format BD traditionnel.
L'histoire suit l'urbatect Eugen Robick, chargé de fignoler l'urbanisme de Urbicande, cité impeccable de symétrie et de rigueur architecturale , baignant dans un totalitarisme oppressant. En face, de l'autre côté du fleuve, c'est Urania, la décadente. Ville des vices à l'architecture chaotique, elle est l'incarnation des craintes de Robick pour l'avenir d'Urbicande.
Le gigantisme des structures écrase les protagonistes, isolés au milieu des faubourgs déserts tels les deux silhouettes de nos protagonistes que l'on aperçoit au début de l'œuvre. C'est pourtant au travers de cet amour pour l'ordre et la symétrie que commence le récit extravagant de Robick : un cube auto-répliquant, posé un matin sur son bureau, se met à désordonner tout ce qu'avait construit Robick. C'est la fin d'une ère d'ordre, et le début du chaos...
Mais comment continuer à vivre, tandis que grandit cette structure infernale qui annihile les limites topographiques ? Tandis qu'elle met en lumière les failles d'un système parfait et qu'elle fracture l'édifice social, Robick contemple son évolution, afin d'en comprendre les intentions.
Mais les Cités Obscures ont encore beaucoup à raconter, et la fièvre d'Urbicande n'est qu'une maladie parmi tant d'autres...
Aujourd'hui, nous nous attardons sur La Fièvre d'Urbicande, deuxième segment des Cités Obscures, édité en format BD traditionnel.
L'histoire suit l'urbatect Eugen Robick, chargé de fignoler l'urbanisme de Urbicande, cité impeccable de symétrie et de rigueur architecturale , baignant dans un totalitarisme oppressant. En face, de l'autre côté du fleuve, c'est Urania, la décadente. Ville des vices à l'architecture chaotique, elle est l'incarnation des craintes de Robick pour l'avenir d'Urbicande.
Le gigantisme des structures écrase les protagonistes, isolés au milieu des faubourgs déserts tels les deux silhouettes de nos protagonistes que l'on aperçoit au début de l'œuvre. C'est pourtant au travers de cet amour pour l'ordre et la symétrie que commence le récit extravagant de Robick : un cube auto-répliquant, posé un matin sur son bureau, se met à désordonner tout ce qu'avait construit Robick. C'est la fin d'une ère d'ordre, et le début du chaos...
Mais comment continuer à vivre, tandis que grandit cette structure infernale qui annihile les limites topographiques ? Tandis qu'elle met en lumière les failles d'un système parfait et qu'elle fracture l'édifice social, Robick contemple son évolution, afin d'en comprendre les intentions.
Mais les Cités Obscures ont encore beaucoup à raconter, et la fièvre d'Urbicande n'est qu'une maladie parmi tant d'autres...