Auteur de plusieurs romans d'anticipation, polars, pièces de théâtre et nouvelles, Christophe Kauffman n'a de cesse de pousser sa littérature dans tous les retranchements. Il considère qu'il est urgent de rendre d la population les mots que les puissants lui dérobent en permanence, ce qul tente de faire en tant qu'enseignant, que coordinateur de projets d'intelligence collective et qu'auteur. Il a et aura toujours l'âge des révolutions de 1968.
Les Chroniques du Champêtre. Photographies du quotidien d'un village pendant la grande guerre
Par :Formats :
- Nombre de pages192
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.272 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-8061-0418-2
- EAN9782806104182
- Date de parution21/09/2018
- CollectionLivres Libres
- ÉditeurAcademia (Editions)
Résumé
I y a cent ans, très exactement, Charles Loesenborgh était garde-champêtre à Soumagne, un petit village, posé à l'ombre des bocages, entre Liège et Verviers. Les temps étaient difficiles, la Grande Guerre allait durer bien plus longtemps que les puissants l'avaient affirmé. Elle allait être bien plus meurtrière aussi. Quatre très longues années pendant lesquelles Charles a fait son métier de policier des champs.
Quatre années pendant lesquelles la vie a continué avec ses petites histoires, ses grandes douleurs, ses amours flamboyantes, ses vols, ses amitiés... C'est ce quotidien-là que Charles nous raconte au fil de Chroniques qu'il adresse à son petit-fils, un autre Charles. Il y raconte ses amis, Hyacinthe, Fine, l'instituteur, le curé... Il y évoque l'Occupation, le courage et la peur, la faim aussi. Quelques larmes sans doute, mais pas mal de rire également.
Il y met tout son coeur, son engagement, ses peurs et ses joies. Il y met tout ce qu'il veut transmettre de valeurs, de souvenirs, d'anecdotes drolatiques ou de drames. Il y met toute sa vie. Une vie quotidienne entre 1914 et 1918.
Quatre années pendant lesquelles la vie a continué avec ses petites histoires, ses grandes douleurs, ses amours flamboyantes, ses vols, ses amitiés... C'est ce quotidien-là que Charles nous raconte au fil de Chroniques qu'il adresse à son petit-fils, un autre Charles. Il y raconte ses amis, Hyacinthe, Fine, l'instituteur, le curé... Il y évoque l'Occupation, le courage et la peur, la faim aussi. Quelques larmes sans doute, mais pas mal de rire également.
Il y met tout son coeur, son engagement, ses peurs et ses joies. Il y met tout ce qu'il veut transmettre de valeurs, de souvenirs, d'anecdotes drolatiques ou de drames. Il y met toute sa vie. Une vie quotidienne entre 1914 et 1918.





