SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Les chemins du communisme libertaire en Espagne (1868-1937). Volume 3, (Nouveaux) enseignements de la révolution espagnole (juillet 1936 - septembre 1937)
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 12 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 12 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages203
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.3 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,0 cm × 1,8 cm
- ISBN979-10-97088-16-3
- EAN9791097088163
- Date de parution23/05/2019
- CollectionImaginaires subversifs
- ÉditeurDivergences (Editions)
Résumé
Le 20 juillet 1936 le coup d'Etat échoue dans une partie de l'Espagne du fait de la résistance de la population qui s'adonne aussitôt à la dépossession des possédants. En Catalogne l'Etat est à terre, les plus grands patrons et propriétaires ont fui. Le mouvement ouvrier le plus radical et le mieux armé du camp républicain se retrouve maître de la situation. Pour autant, les leaders de la CNT-FAI n'appellent pas à la mise en route du communisme libertaire.
Ils vont "collectiviser" le secteur productif sous l'égide de l'Etat non aboli, maintenir le salariat et inciter la classe ouvrière à s'adapter à l'organisation scientifique du travail. Simultanément, une partie de la militaneia et de la base du mouvement s'engage dans une sortie plus radicale du capitalisme, notamment en Aragon. Cette "minorité nombreuse, active, puissante, guidée par un idéal [...] continuait à travers l'histoire une lutte commencée au temps de Bakounine et de la Première Internationale." (C.
Leval)
Ils vont "collectiviser" le secteur productif sous l'égide de l'Etat non aboli, maintenir le salariat et inciter la classe ouvrière à s'adapter à l'organisation scientifique du travail. Simultanément, une partie de la militaneia et de la base du mouvement s'engage dans une sortie plus radicale du capitalisme, notamment en Aragon. Cette "minorité nombreuse, active, puissante, guidée par un idéal [...] continuait à travers l'histoire une lutte commencée au temps de Bakounine et de la Première Internationale." (C.
Leval)





