Trois personnages, trois voix, trois solitudes. Un été, un hiver et un printemps pour eux trois dans le même village et au cours de la même année, 2019. Wassim est médecin. Venu d'ailleurs, il est, dans cette campagne ornaise, une figure de "l'étranger". Constance aussi vient d'ailleurs lorsque s'ouvre le roman, bien qu'elle ait vécu jusqu'à ses dix-huit ans dans ce village. Quant à Joseph, il est l'enfant d'une campagne dont il connaît et chérit le moindre recoin.
Après un roman resserré autour de deux personnages féminins et d'un jardin, Les Chemins de Joseph aspire à un horizon plus vaste. Pour cela, nul besoin de se rendre à l'autre bout de la terre. Chez Anne Guglielmetti, l'ancrage est toujours le même : le pays d'Ouche, dans l'Orne. Avec, en filigrane, la présence d'un jardin - dans un rosier grimpant qui épanouit la beauté de ses fleurs sur la façade d'un petit bâtiment de parpaings...
Trois personnages, trois voix, trois solitudes. Un été, un hiver et un printemps pour eux trois dans le même village et au cours de la même année, 2019. Wassim est médecin. Venu d'ailleurs, il est, dans cette campagne ornaise, une figure de "l'étranger". Constance aussi vient d'ailleurs lorsque s'ouvre le roman, bien qu'elle ait vécu jusqu'à ses dix-huit ans dans ce village. Quant à Joseph, il est l'enfant d'une campagne dont il connaît et chérit le moindre recoin.
Après un roman resserré autour de deux personnages féminins et d'un jardin, Les Chemins de Joseph aspire à un horizon plus vaste. Pour cela, nul besoin de se rendre à l'autre bout de la terre. Chez Anne Guglielmetti, l'ancrage est toujours le même : le pays d'Ouche, dans l'Orne. Avec, en filigrane, la présence d'un jardin - dans un rosier grimpant qui épanouit la beauté de ses fleurs sur la façade d'un petit bâtiment de parpaings...