Plus de 2 000 km de voiries ferrées, des centaines de locomotives, des milliers de wagons et de cheminots, les Houillères du Bassin Nord-Pas-de-Calais, héritières des compagnies minières, disposaient d'un système ferroviaire complet, auquel il faut ajouter des gares dites des mines, des postes d'aiguillage, des ouvrages d'art et plusieurs dépôts. Cette infrastructure s'imposait tant il était impensable de convoyer le charbon par la route.
Nul hasard à ce que la région ait été aussi la première à l'échelle nationale à construire des locomotives. Anne Callite rappelle ici les grandes heures de cette industrie qui bénéficiait de la proximité des usines sidérurgiques. L'ouvrage donne la mesure de cet empire à l'appui d'une documentation photographique inédite réunie par Patrick Etiévant, Michel Braun, Jean-Marie Minot et Didier Vivien.
Les images sont identifiées et commentées par Jean-Marie Minot, né aux milieux des locomotives à vapeur du Groupe de Douai que les machines diésel remplaceront à l'aube des années soixante - non sans quelques regrets. Cette plongée dans l'histoire minière via la machine à vapeur est aussi l'opportunité de découvrir les différents aspects de l'archéologie ferroviaire qui compte des milliers d'adeptes dans le monde.
Plus de 2 000 km de voiries ferrées, des centaines de locomotives, des milliers de wagons et de cheminots, les Houillères du Bassin Nord-Pas-de-Calais, héritières des compagnies minières, disposaient d'un système ferroviaire complet, auquel il faut ajouter des gares dites des mines, des postes d'aiguillage, des ouvrages d'art et plusieurs dépôts. Cette infrastructure s'imposait tant il était impensable de convoyer le charbon par la route.
Nul hasard à ce que la région ait été aussi la première à l'échelle nationale à construire des locomotives. Anne Callite rappelle ici les grandes heures de cette industrie qui bénéficiait de la proximité des usines sidérurgiques. L'ouvrage donne la mesure de cet empire à l'appui d'une documentation photographique inédite réunie par Patrick Etiévant, Michel Braun, Jean-Marie Minot et Didier Vivien.
Les images sont identifiées et commentées par Jean-Marie Minot, né aux milieux des locomotives à vapeur du Groupe de Douai que les machines diésel remplaceront à l'aube des années soixante - non sans quelques regrets. Cette plongée dans l'histoire minière via la machine à vapeur est aussi l'opportunité de découvrir les différents aspects de l'archéologie ferroviaire qui compte des milliers d'adeptes dans le monde.