PATRICE-EMMANUEL SCHMITZ est un passionné de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale. L'écriture de plusieurs articles consacrés à la renaissance d'une armée belge à Tenby en 1940, ses participations aux sites du CegeSoma (BELGIUM WWII) et du tenbymemorialcommittee. be l'ont amené à s'intéresser à Émile de Cartier de Marchienne qui joua un rôle de tout premier plan pour la renaissance politique, diplomatique et militaire de la Belgique au sein de l'Europe démocratique en exil, rassemblée à Londres en 1940.
Les cent jours de l'ambassadeur. Ou pourquoi la Belgique a gagné la Seconde Guerre mondiale
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- Nombre de pages215
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.306 kg
- Dimensions14,9 cm × 20,4 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-87402-303-3
- EAN9782874023033
- Date de parution06/03/2025
- CollectionHistoire
- ÉditeurMols (éditions)
- Préfacier Baron Van Daele
Résumé
A Bruxelles, l'expression n on s'en f°°° comme de l'an 40" conjure, ironiquement, la pire des défaites, celle de la CA-PI-TU-LA-TION ! Mais chose tue, il yen eut deux. La première, connue et bruyamment dénoncée en France, le 28 mai. La seconde, insidieuse, soigneusement cachée à ses débuts, le 18 juin. Quand tout semblait perdu et même, aux yeux du monde, l'honneur, l'ambassadeur Emile de Cartier de Marchienne entamait, à Londres, la reconstruction d'une politique, d'une armée, d'un gouvernement.
Comment ce diplomate, vieux de la vieille du Protocole, prisonnier d'une fonction qui devait interdire toute initiative, en est-il arrivé à ce résultat ? Cinq ans plus tard, son pays était, militairement et économiquement, dans le camp des vainqueurs. Au côté de quatre grandes Puissances - Grande-Bretagne, Etats-Unis, France et Union soviétique -, la Belgique occupait un secteur du défunt Troisième Reich.
L'Ambassadeur est un des grands oubliés de la Seconde Guerre mondiale. Souvent critiqué sans pouvoir se défendre, il n'a pas tout fait, loin de là, et jamais tout seul, mais il a été à l'origine de tout. C'est ici le récit d'une vérité qui dérange encore ; de ces jours fondateurs, de juin à octobre 1940, peuplés de fantômes que l'Histoire et, trop souvent, les politiques ont voulu gommer de leur mémoire.
Comment ce diplomate, vieux de la vieille du Protocole, prisonnier d'une fonction qui devait interdire toute initiative, en est-il arrivé à ce résultat ? Cinq ans plus tard, son pays était, militairement et économiquement, dans le camp des vainqueurs. Au côté de quatre grandes Puissances - Grande-Bretagne, Etats-Unis, France et Union soviétique -, la Belgique occupait un secteur du défunt Troisième Reich.
L'Ambassadeur est un des grands oubliés de la Seconde Guerre mondiale. Souvent critiqué sans pouvoir se défendre, il n'a pas tout fait, loin de là, et jamais tout seul, mais il a été à l'origine de tout. C'est ici le récit d'une vérité qui dérange encore ; de ces jours fondateurs, de juin à octobre 1940, peuplés de fantômes que l'Histoire et, trop souvent, les politiques ont voulu gommer de leur mémoire.



